Situation géographique des sources thermales de la région d’étude

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La chaîne calcaire externe:

Les séries de la chaîne calcaire externe ont pour caractère une forte épaisseur de calcaires massifs du Lias inférieur dans lesquels des formes karstiques ont pu se développer. En revanche, les calcaires du Nummulitique I ont laissé la place à des conglomérats à gros galets et blocs. (d’après DIB. H, 2004)

La série des flysch kabyles: (Fig.13)

Deux séries nettement caractéristiques ont été définies:
Paléo géographiquement et du Nord au Sud, ce sont les flysch mauritaniens et les flysch massyliens. Mais à côté on a pu reconnaître des séries dites « mixtes » ou apparentées au maurétanien et d’autre dites « atypiques » à microbrèches et à fortes affinités telliennes. Ce sont là des faciès de transition qui montrent le passage progressif entre ces différents faciès.

Les flysch maurétaniens et les séries apparentées:

Ces séries sont composées d’alternance de bancs argileux, calcaires et gréseux, ce qui multiplie les couples roches dures sur roches tendres. Cependant de nombreuses variations de faciès sont à signaler entre le flysch maurétanien et les séries qui lui sont apparentées.
Le terme maurétanien rassemble, aujourd’hui, les séries antérieurement distinguées par les noms de flyschs de Guerrouch et de flysch de Penthievre.

Le flysch massylien:

Il présente une part importante de marnes et d’argiles. Les bancs durs (grès et calcaires) sont très minces et n’empêchent pas l’érosion.
En 1974, J.F.Raoult le définit comme une série « ne comportant que le flysch « Albo-Aptien », argilo-quartzitiques à bancs décimétriques des niveaux du Vraconien au Turonien inférieur montrant soit des phtanites, soit des brèches colorées du Sénonien marno-microbréchique (flysch à microbrèches).

La nappe néritique constantinoise:

Plusieurs affleurements, dispersés par la tectonique, sont visibles, dans la région étudiée.
Au Nord-Ouest de Guelma, ce sont les Djebels Debagh, Taya, El grouz et le Kef Hahoune.
Les récents travaux de J.M.Vila (1977 et 1980) ont permis de mieux connaître cette série et de dégager la colonne stratigraphique synthétique.
Ces épaisses formations carbonatées sont le siège d’une grande variété de formes karstiques. (d’après DIB.H, 2004)

Les unités stratigraphiques postérieures au Lutétien:

A partir du Priabonien, des mouvements tectoniques se succèdent et modifient la paléogéographie. Ces diverses phases tectoniques sont responsables d’une série de discordances. Ceci nous amènera à distinguer plusieurs séries:

Les séries stratigraphiques à la phase tectonique d’âge Alpin:

Les formations priaboniennes à blocs:

Dans le Tell oriental Algérien, ces séries n’affleurent que dans la région d’Ain Kerma le long de la frontière Algéro-Tunisienne.
Il s’agit d’une formation à blocs de 2 m au maximum de longueur dont l’origine est à chercher dans les séries ultra-telliennes ou dans les flyschs massyliens. Les marnes encaissantes ont au contraire fourni une faune priabonienne.
Les formations du Nummulitique II et l’Oligo-Miocène Kabyle sont absentes dans notre région d’étude.

Les séries argilo-gréseuses numidiennes: 

Les séries numidiennes prennent une plus grande extension dans la chaîne numidique. Ce sont en effet, les séries qui constituent les reliefs autour d’Azzaba, au Sud du lac Fetzara et dans l’arrière pays d’Annaba, jusqu’à la frontière Tunisienne.
Elle est très étendue sur tout le Nord –Est de notre secteur.
On appelle série numidienne l’ensemble des trois termes suivants en continuité stratigraphique. (Fig.15)
 Argiles sous numidiennes varicolores contenant des Tubotomaculum;
 Grès numidiens de couleur blanc jaunâtre avec une patine ferrugineuse. Ils se présentent en bancs épais de 0,5 à 3 m. ils sont l’élément fondamental de la série.
 Argiles supranumidiennes de couleur verdâtre à rouge sombre avec intercalation de silexites à patine blanchâtre à rouille et à cassure grise.
En effet, les séries numidiennes jouent un rôle particulier dans les modelés, à cause de la présence des grès qui donnent naissance à des massifs boisés limités par des escarpements à corniches rocheuses. (DIB.H, 2004)

Les formations post-nappes:

Les dépôts du Miocène moyen et terminal, tant dans leur faciès marin que dans leur faciès continental, sont franchement discordants sur toutes les unités antérieures et représentent ainsi les formations « post nappes », affleurent surtout dans les régions littorales. (DIB. H, 2004)
Les petits affleurements orientaux:
J.M.Vila, 1980signale seulement deux affleurements au Sud d’Azzaba qui présentent des marnes fini-Burdigalien, et les argiles gris bleu de Dréan datées aussi de la fin du Burdigalien.

Les roches éruptives miocènes:

Les granites sont visibles dans les massifs du Cap Bougaroun des Beni Touffout et dans le Djebel Filfila à l’Est de Skikda. Ce sont là les seules roches de ce type connues dans le tell.

Alimentation des aquifères:

Au niveau du Tell et du domaine kabyle, s’il est vraisemblable qu’une partie des eaux alimentant les griffons thermaux a pu être mise en réserve aux périodes de surabondance du quaternaire, il n’en est pas moins vrai que des recharges actuelles se produisent comme le montrent les datations effectuées sur le Hammam Grouz ou par A.Isser pour les Djebels Guerioun et Fortasse.
Etudiant « l’hydrogéologie du massif calcaire crétacé des monts de Constantine » G.Durozoy, constatait qu’avec des précipitations moyennes de 450 mm et une infiltration qu’il estimait à 75 mm soit 16,7 % au niveau des Djebels Guérioun et fortasse, on avait pour un impluvium de 180 km² une mise en réserve de 13,5 millions de m3.
Pour G.Durozoy, les sources des environs de Constantine « étant la plupart thermales, l’eau remontant d’une profondeur assez grande a pu circuler sur des distances considérables…
On peut alors envisager une alimentation lointaine les liaisons hydrauliques pouvant s’effectuer en profondeur par le Jurassique moyen et supérieur qu’on est stratigraphiquement et paléo géographiquement fondé à supposer exister sous le crétacé inférieur affleurant sous les formes de dolomies et de calcaires dolomitisés ». (DIB.H, 2004)

Paléogéographie de la région: 

Les phases tectoniques anté- miocènes et miocènes:

Les mouvements précoces:

Dans la chaîne calcaire, les indices de mouvements précoces sont nombreux et apparaissent dès le Jurassique où l’on observe des brèches liasiques.
Dans le sillon des flyschs, qui auraient enregistré les effets d’une phase tectonique ayant affecté une région plus ou moins lointaine sans être eux même touchés par la tectonique.
Le flysch massylien ne connaît plus aucune sédimentation après le Sénonien. Il y aurait donc là l’indice d’un premier rétrécissement du sillon des flyschs.
Dans les séries ultra –telliennes, des conglomérats sont les indices de mouvements d’âge Crétacé supérieur.
Le domaine néritique constantinois semble être resté assez stable pendant le Jurassique et le Crétacé, il a vraisemblablement émergé à la fin du Sénonien. (DIB. H, 2004)

La phase tectonique atlasique:

Dans la chaîne des calcaires, une phase tectonique tangentielle postérieure au dépôt du Nummulitique II, a pu être mise en évidence par J.M.Raoult dés 1974, dans la région du Djebel El Ghedir et du Djebel Bouabed, où l’on voit deux séries de la chaîne calcaire tectoniquement superposées avec une flèche de 1,5 km minimum.
Ainsi au « Lutétien terminal – Priabonien inférieur », une phase tectonique majeure a provoqué dans la chaîne calcaire des chevauchements importants. C’est à cette époque que les unités de la chaîne calcaire interne et médiane ont été charriées sur la chaîne calcaire externe.
En 1980, J.M.Vila montre que la phase priabonienne est responsable d’un raccourcissement de l’ordre de 200 à 250 km dans le Constantinois, et donc d’un rapprochement du même ordre entre la plaque africaine et le bloc d’Alboran. Il s’agit donc là d’une phase tectonique majeure. (DIB. H, 2004)

La phase alpine:

A la fin de l’Oligocène, on peut considérer que les structures impliquant la superposition: Socle kabyle, sur flysch maurétanien, sur flysch massylien, sur série tellienne, sont réalisées pour l’essentiel de la fin de l’Oligocène au Burdigalien.
En position méridionale, la sédimentation numidienne se développe sur le flysch massylien, qui est lui-même probablement charrié sur les unités telliennes. En position septentrionale, le domaine où s’est sédimenté le Nummilitque. II est animé de mouvements actifs et constituent un bourrelet.
Ce bourrelet avait une morphologie dissymétrique puisque aucun élément n’a glissé vers le Sud, alors que des Olistostromes se sont mis en place vers le Nord, en effet, c’est à l’Oligocène supérieur et surtout à l’Aquitanien, que des lambeaux de flyschs se sont détachés et ont glissé vers la mer où se sédimentait l’Oligo- Miocène kabyle, avec la surrection progressive de ce bourrelet, on observe le plissement successif des lambeaux de flysch maurétanien posés tectoniquement sur le flysch massylien, puis des lambeaux de flysch massylien, et enfin les unités telliennes.
Cette surrection du bourrelet est probablement due au fait que la base de la région où se sont empilées les séries de flyschs était cristallisée par une avancée vers le Sud du socle kabyle. Cet épisode s’est prolongée avec un décalage dans le temps et dans l’espace , l’avancée du socle se continuant vers le Sud, la région où se sédimentait le Numidien joue à son tour en bourrelet, ce qui provoque le charriage vers la Sud de la nappe néritique du constantinois et la dislocation de la série numidienne qui glisse, vers le Nord, en position supra kabyle et vers le Sud, dans le Constantinois, au dessus des séries telliennes et de la nappe néritique, ce dernier épisode est placé au Burdigalien supérieur – Helvetien et atteint son paroxysme au Turonien, en effet, comme le montre J.M.Vila (1980), cette phase tectonique crée des nouvelles nappe dans l’avant pays, déforme fortement le bord Nord du système plissé atlasique, mais n’affecte pratiquement pas les régions telliennes actuelles. La tectonique tortonienne est donc responsable d’un raccourcissement de 200 km dans le constantinois, ceci explique la répartition actuelle des reliefs de L’Est Algérien avec une position très septentrionale de l’Atlas saharien. (DIB. H, 2004)
Durant le Miocène supérieur et le Pliocène inférieur, parallèlement à la mise en place de roches intrusives (granodiorites) ou effusives de types divers, les effets de relaxation permettront l’ouverture de grands fossés subsidents les uns obliques par rapport à la zonalité Ouest – Est. Cet accident qui se suit à travers les territoires de l’Algérie, Tunisie, Libye jusqu’en Egypt.
Selon P.Verdeil : « Zone de circulation préférentielle par les eaux, il est jalonné par une série de griffons qui libèrent vers la surface une partie de l’énergie née de l’activité macro et micro sismique ».
Ce couloir présente une série de répliques qui vont autant de failles transformantes, présentant une orientation similaire et également jalonnées par des griffons thermaux.
Pour P.Verdeil, ces bandes thermiques seraient d’Ouest en Est (Fig.18)
 La bande thermique d’Oran;
 La bande thermique de Cherchell, Ténès, Gafsa, Alexandrie;
 La bande thermique de Constantinois;
 La bande thermique d’Annaba.
Sur ces bandes thermiques, les griffons thermaux sont inégalement répartis, ils se regroupent en « nids » sur les zones d’interférences entre ces accidents N 115° et N 140°E et des réseaux de failles conjuguées d’âge Quaternaire et d’orientation voisine de N 20° E.
Les remontées d’eau thermale sur les accidents W-E ou N 60° E fonctionnant en extension sont relativement rares.
Au Pliocène supérieur et au Quaternaire, des mouvements plus ou moins violents vont déformer les séries tertiaires donnant des systèmes structuraux de types Jurassien suivant des directions calquées sur celles de l’orogenèse atlasique.
Dans le même temps, de grands mouvements associés à des décrochements horizontaux donneront à la région sa physionomie actuelle.
L’accident Kef-Mahouner – Djebel Debagh parcourt une centaine de kilomètres, cet axe majeur a joué en distension pendant tout le Miocène.
En effet, on trouve tout au long de cet accident des roches volcaniques ou des sources thermales (bassin de Guelma – Hammam Meskhoutine) de plus, au contact de cet accident les dépôts mio-pliocènes sont redressé, cet axe a donc rejoué très tardivement en faille normale avec un rejet total qui a été évalué à 3000 m, (J.F.Raoult, 1974). (DIB. H, 2004)

Les temps modernes:

L’histoire orogénique actuelle de l’Algérie parait lier au rapprochement et à la confrontation de deux grands blocs, l’Eurasie au Nord, l’Afrique au Sud, il en résulte:
Le long du littoral Algérien, un mouvement de coulissage de grands panneaux entraînant celui d’un réseau de failles conjuguées et occlusion ou à l’inverse ouverture de circuits hydrothermaux selon la position par rapport au mouvement d’ensemble.

Le thermalisme dans son cadre géo structural:

De manière schématique, la source d’eau thermale est un axe de forme souvent complexe. Il permet la montée d’eau chaude et minéralisée issue d’un réservoir profond.
L’hypothèse d’une eau juvénile (ou endogène) est aujourd’hui abandonnée pour l’explication de la quasi- totalité des cas étudiés, au profit de l’origine vadose (ou météorique).
L’exploration du sous sol a permis la construction de modèles géologiques explicatifs, puis plus récemment de modèles semi quantitatifs (exemple: le thermalisme en France) où sont pris en compte le flux de chaleur terrestre (gradient géothermique).
Le temps de résistance de l’eau souterraine et plus rarement les échanges chimiques roches – eau aux différentes températures.
Nous connaissons mieux aujourd’hui l’origine de quelques propriétés et le mécanisme de leur manifestation.
La source d’eau thermo- minérale correspond à un axe. Cet axe qui met en relation privilégiée les horizons géologiques profonds avec la surface, procède de l’intersection d’au moins deux plans (plan de faille) et souvent beaucoup plus.
Un minimum de complexité lui conférera une forme contournée et indescriptible dans son détail.
La possibilité de la remontée et d’émergence de l’eau implique une fracturation ouverte et une permanence de l’ouverture. La distension apparaîtra, par exemple dans la conjugaison des failles normales avec des failles coulissantes, la décompression affectera la périphérie de massifs à caractère intrusif (granite par exemple).
Le déplacement du griffon ou son colmatage par un travertin pourra fossiliser l’émergence. Mais dans beaucoup de cas, la séismicité constitue un facteur d’entretien. (DIB. H, 2004)

Influence de la lithologie:

La nature du sédiment intervient à deux niveaux:
Elle commande la composition chimique de l’eau : la minéralisation des eaux est fonction des éléments apportés à l’entrée du circuit hydrominéral par les précipitations et le sol, des éléments dissous en profondeur au contact de l’encaissant et éventuellement des éléments apportés des plus grandes profondeurs.
La mise en solution est fonction de la température, de la pression et dans une moindre mesure de la vitesse de circulation de l’eau dans les zones de dissolution.
Globalement les eaux des calcaires diffèrent des eaux des sables et des grès. En outre des eaux particulièrement typées apparaîtront au contact de certaines formations, comme par exemple: les eaux au contact des séries évaporitiques du Trias ou du crétacé supérieur.
 En surface, la lithologie intervient dans la localisation des zones d’infiltration et des griffons d’émergence;
 En profondeur, elle commande l’existence des zones d’accumulation et parallèlement à la fracturation et à la structure, la disposition des circuits thermaux.
Dans les domaines kabyle et tellien, ce sont les calcaires qui joueront un rôle majeur avec accessoirement les grés triasiques sous-jacents qu’ils peuvent injecter.
Les niveaux évaporitiques qu’ils soient triasiques ou crétacées interviendront également en liaison de leur forte solubilité. (DIB. H, 2004)

Influence du complexe structural:

L’importance de la tectonique:
L’apparition des sources minérales et surtout thermales est due à l’existence d’un court circuit hydraulique à forte perméabilité entre la profondeur et la surface résultant généralement d’une fracturation liée à un accident géologique récent. Les mécanismes qui permettent les circulations sont, obligatoirement, l’existence d’un gradient hydraulique important entre la zone d’alimentation et la zone d’émergence, accessoirement une élévation importante de température provoquant une baisse de densité de l’eau et / ou un dégagement abondant de CO2 mantellique (gaz – lift) à la faveur de failles profondes et ouvertes, de ce fait les structures géologiques commandent l’apparition des sources thermominérales dans la région d’étude.
Dans le Tell, on pourrait s’attendre à priori à une influence prépondérante des formations allochtones.
Des mouvements posthumes du socle ont permis la mise en place d’un réseau de failles conjuguées d’orientation générale: N115° à N140°E, N20°E, N60°E ou même N90°. Elles même responsables du découpage des formations calcaires en grands panneaux les uns demeurés en surface et servent de zones d’infiltration, les autres affaissés et constituent les zones de gisement ou de circulation des eaux thermominérales e liées à cette fracturation profonde, les eaux thermominérales ne font que franchir la couverture des nappes en fonction des conditions lithologiques ou tectoniques locales qui commandent en dernier ressort la position des griffons, (Fig.19). (DIB. H, 2004)

Conditions géologiques d’émergences :

Les sources thermales de Guelma :

Source thermale de Hammam Belhachani :

– Les sources émergent dans un terrain de travertins et de tufs quaternaires. Ces derniers couvrent des calcaires blancs d’âge Yprésien – Lutétien inférieur.
– L’eau chaude sort à travers les fissures de calcaires.
– Ces eaux viennent au jour à la faveur d’une faille ou pli-faille marquée par la présence des marnes crétacées au voisinage immédiat des sources en contact avec des terrains éocènes.
– Selon l’ANRH d’Annaba, l’aquifère à lequel se rattache notre émergence est situé à plus de 1000 m de profondeur. (Dib Hania, 2008)

Source thermale de Hammam Guerfa : 

– La source sort dans des travertins et des tufs hydrothermaux du Quaternaire.
– L’émergence vient au jour par une faille ou pli- faille marquée par la présence des marnes crétacées au voisinage immédiat des sources en contact avec des terrains Eocènes.
– Lors des séismes, l’eau sort avec une couleur rouge pendant quelques jours, et ce qui indique que l’émergence se fait à travers une zone active sur des formations tendres (argiles).
– Selon l’ANRH d’Annaba, l’aquifère à lequel se rattache notre émergence est situé à plus de 1000 m de profondeur.(Dib Hania, 2008)

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Table des matières

INTRODUCTION
Chapitre I : Situation géographique
I-1. Situation géographique
I-2. Géomorphologie
I-3. Réseau hydrographique
I-4. Végétation et Agriculture
I-5. Climat
I-6. Habitat, Voies de communication et Tourisme
I-7. Les eaux thermominérales en Algérie
I-8. Situation géographique des sources thermales de la région d’étude
I-8.1. Les sources thermales de Guelma
I-8.1.1. Source thermale de Hammam Belhachani
I-8.1.2. Source thermale de Hammam Guerfa
I-8.1.3. Source thermal de Hammam N’Baïls
I-8.1.4. Source thermale de Hammam Ouled Ali…
I-8.1.5. Source thermale de Hammam Meskhoutine
I-8.2. Les sources thermales de Skikda
I-8.2.1. Source thermale d’El Hamma
I-8.2.2. Source thermale d’Oued Hmimine
I-8.3. Les sources thermales d’El Tarf
I-8.3.1. Source thermale de Hammam Sidi Djaballah
I-8.3.2. Source thermale de Hammam Sidi Trad
I-8.3.3. Source thermale de Hammam Zattot
I-8.3.4. Source thermale de Hammam Sidi Zid
I-8.3.5. Source thermale de Hammam Beni Salah
I-8.4. Les sources thermales de Souk Ahras
I-8.4.1. Source thermale de Hammam Tassa
I-8.4.2. Source thermale de Hammam Ouled Zaïd
Chapitre II: Cadre géologique
II-A. La Géologie
II-A.1. Localisation de la zone d’étude
II-A.2. Etude lithostratigraphique des unités tectoniques
II-A.2.1. Les unités antérieures au Lutétien
II-A.2.1.1. Le socle kabyle
II-A.2.1.2. La chaîne calcaire
II-A.2.1.3. La série des flysch kabyles
II-A.2.1.4. Les séries telliennes
II-A.2.1.5. La nappe néritique constantinoise
II-A.2.2. Les unités stratigraphiques postérieures au Lutétien
II-A.2.2.1. Les séries stratigraphiques à la phase tectonique d’âge Alpin
II-A.2.2.2. Les formations post-nappes
II-A.2.2.3. Les roches éruptives miocènes
II-A.3. Alimentation des aquifères
II-B. La tectonique
II-B.1. Paléogéographie de la région
II-B.1.1. Les phases tectoniques anté- miocènes et miocènes
II-B.1.1.1. Les mouvements précoces
II-B.1.1.2. La phase tectonique atlasique
II-B.1.1.3. La phase alpine
II-B.2. Les temps modernes
II-B.3. Le thermalisme dans son cadre géo structural
II-B.3.1. Influence de la lithologie
II-B.3.2. Influence du complexe structural
II-B.4. Conditions géologiques d’émergences
II-B.4.1. Les sources thermales de Guelma
II-B.4.1.1. Source thermale de Hammam Belhachani
II-B.4.1.2. Source thermale de Hammam Guerfa
II-B.4.1.3. Source thermale de Hammam N’Baïls
II-B.4.1.4. Source thermale de Hammam Ouled Ali
II-B.4.1.5. Source thermale de Hammam Meskhoutine
II-B.4.2. Les sources thermales de Skikda
II-B.4.2.1. Source thermale d’El Hamma
II-B.4.2.2. Source thermale d’Oued Hmimine
II-B.4.3. Les sources thermales d’El Tarf
II-B.4.3.1 : Source thermale de Hammam Sidi Djaballah
II-B.4.3.3. Source thermale de Hammam Zattot
II-B.4.3.4. Source thermale de Hammam Sidi Zid
II-B.4.3.5. Source thermale de Hammam Beni Salah
I-B.4.4. Les sources thermales de Souk Ahras
II-B.4.4.1 : Source thermale de Hammam Tassa
II-B.4.4.2. Source thermale de Hammam Ouled Zaïd
II.C. Conclusion
Chapitre III : Etude hydroclimatologique
III-1. Introduction
III-2. Les données disponibles
III-3. Caractéristiques climatiques
III – 3.1. Précipitations
III-3.2. Température
III – 4. Courbe ombro-thermique
III – 5. Bilan hydrique
III – 5.1. L’évapotranspiration
III – 5.1.1. L’évapotranspiration réelle
III – 5.1.2. L’évapotranspiration potentielle
III – 5.2. Calcul du déficit agricole
III – 5.3. L’étude du bilan hydrique
III – 5.4. Interprétation des données du bilan
III – 5.4.1. Station de Guelma
III – 5.4.2. Station de Skikda
III –5.4.3. Station d’El Tarf
II – 5.4.2. Station de Souk Ahras
III – 6. Conclusion
Chapitre IV : Etude hydrogéologique
IV-1.Introduction
IV-2.Généralités
IV-2.1. Recherche et exploitation des eaux thermales
IV-2.2. Captage, problème des arrivées diffuses
IV-2.3. Les circuits hydrothermaux (thermosyphon)
IV – 4. Contexte hydrogéologique
IV – 4.1. Formations aquifères du Mio-plio-quaternaire
IV – 4.2. Formations aquifères de l’Eocène supérieur
IV – 4.3. Formations aquifères du Jurassique
IV – 4.4. Le Trias
IV – 4.5. Le paléocène
IV– 5. Alimentation des aquifères
IV-6.Conclusion
Chapitre V : Etude hydrochimique
V-1. Introduction
V-2. Quelques définitions
V-3. Les deux types d’eaux thermales fréquentes
V-4.L’altération des caractéristiques physico –chimiques des eaux à leur remontée
V-5. Description détaillée des sources
V-5.1. Inventaire des sources thermales
V-6.Etude des paramètres physico-chimique des eaux thermominérales
V-6.1. Etude des paramètres physiques
V-6.1.1. La thermalité
V.6.1.3. La conductivité électrique
V-6.1.4. La dureté totale (TH)
V-6.2. Etude des paramètres chimiques
V-6.2.1. Origines des éléments majeurs
V-6.2.2. Etude des valeurs relatives
V-6.2.3. Résultats des analyses et faciès chimique
V-6.2.4. Classification chimique des eaux
V-6.2.4.1. Diagramme de Piper
V-6.2.4.2. Diagramme de Schoeller – Berkaloff
V-6.2.4.3. Diagramme de Stiff
V-6.2.4.4. La classification de Stabler
V-6.2.5. Comparaison entre les trois représentations graphiques
V-6.2.6. Les oligo-éléments
V-6.2.7. Conclusion
V-7. Analyse en composantes principales (A.C.P)
V-7.2. Représentation des variables : (Cercles de corrélations)
V-7.3. Représentation des individus
V-7.4. Application de l’A.C.P
V-7.4.1. Etude des variables
V-7.4.2. Cercle de corrélation
V-8. Indice de saturation
V.9. Conclusion
Chapitre VI : Etude thérapeutique
VI-1. Introduction
VI-2. Historique de la thérapie par les eaux thermominérales
VI-3. Les principaux soins et leurs et effets
VI-3.1. Douches externes
VI-3.2. Irrigations et douches internes
VI-3.3. Grottes et étuves chaudes (thérapie en grotte)
VI-3.4. Inhalations
VI-3.4.1. Nébulisations
VI-3.4.2. Aérosols
VI-3.4.3.Humages
VI-3.4.4. Insufflations
VI-3.5. Balnéothérapie
VI-3.6. Fangothérapie
VI-3.7. Bains de sable (psammatothérapie)
VI-4. Les propriétés thérapeutiques
VI-4.1. L’eau au secours de la peau
VI-4.2. Rhumatologie, séquelle de traumatisme ostéo-articulaires / neurologie
VI–4.3. Maladie de l’appareil urinaire, maladies métabolique
VI–4.4. Voies respiratoires
VI–4.5. Phlébologie
VI–4.6. Irritation des intestins (lavage du colon et cure de boisson)
VI –4.7. Maladies de l’appareil digestif
VI–4.8. Obésité et Diabète (éducation nutritionnelle)
VI–4.9. Douche thérapeutique contre l’anxiété
VI–4.10. Maladies neurologiques
VI–4.12. Affections bucco – linguales
VI–4.13. Gynécologie
VI –4.14. Troubles du développement de l’enfant
VI-5. Les minéralisations requises pour les affections
VI–5.1. Eaux bicarbonatées (Eaux de basse minéralisation, alcalines et froides)
VI –5.2. Eaux Ferrugineuses
VI –5.3. Eaux Sulfureuses
VI –5.4. Eaux Sulfatées
VI–5.5. Eaux Radioactives (Eaux à haute teneur en gaz radon, un gaz radioactif d’origine naturelle)
VI –5.6. Eaux Sulfurées
VI-5.7. Eaux Carboniques
VI-6. Crénothérapie des sources thermales du secteur d’étude
VI-6.1. Sources thermales de Guelma
VI-6.2. Sources thermales de Skikda
VI-6.3. Sources thermales d’El Tarf
VI-6.4. Sources thermales de Souk Ahras
Conclusion générale

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