PERENISATION ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE
Dans la plupart des pays du monde, les services ont une importance croissante en tant que source de revenu et d’emploi. Parmi ces services, ceux liées au Tourisme jouent un rôle principal, notamment pour les pays en voie de développement tel que Madagascar et/ou les régions présentant, pour les consommateurs internationaux, un attrait tel que le climat, les beautés naturels, les sites historiques,… i jusqu’à présent l’investissement a été considéré du point de vu des revenus qu’il rapporte à ’investisseur, on doit aussi analyser son impact sur la réalité sociale. Cette démarche suppose l’appréciation de la valeur sociale des investissements sur trois niveaux distincts de la réalité qui subit l’impact: la société dans son ensemble, la communauté locale, et l’individu Le tourisme est une activité économique qui fait appel à de nombreuses branches de l’économie. L’offre touristique et la demande touristique ont des effets indirects sur d’autres agrégats économiques tels que le niveau des investissements, le niveau de l’emploi, et le niveau de consommation à l’intérieur du pays. L’OCDE, en étudiant les perspectives de développement économique en Afrique pour l’année 2004/2005, a trouvé que le secteur tourisme contribue à hauteur de 16% du PIB malgache. Par conséquent il existe un besoin grandissant d’évaluer l’impact économique du Tourisme et de ses liens avec d’autres secteurs et activités Le Tourisme est considéré comme une activité ancienne qui a pris une véritable dimension planétaire au cours du XX ème siècle. Devenu un phénomène universel, il constitue dorénavant un secteur économique vital dans de nombreux pays aussi bien industrialisés que ceux en voie de développement10. D’après Shaw et Williams (1994.2002), le tourisme a permis l’augmentation de l’emploi et la diversification des loisirs. Néanmoins, ils font remarquer également que l‘industrie touristique a détruit et pollué les environnements primitifs, a
menacé les cultures locales, et a entrainé la dégradation des lieux qui constituaient autrefois des destinations attrayantes. Ainsi à l’échelle mondiale, les questions et les critiques soulevées par le Tourisme étaient t devenu primordiales ; c’est pourquoi dans nos prochains chapitre nous allons voir les avantages que l’on peut tirer de l’implantation du Tourisme à Madagascar et également les freins à son développement.
CHAPITRE I: IDENTIFICATION DES POINTS FORTS DU TOURISME
Sachant que le Tourisme est le fait de quitter son domicile, pour des raisons personnelles, pour une durée supérieure à 24 heures, la consommation d’une nuitée auprès d’un hôtelier est donc éventuellement prise en compte ainsi que la réservation de titre de transport. Initialement, uniquement rattaché aux loisirs et à la santé, le tourisme englobe désormais également l’ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d’un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, etc.).Il peut s’agir, par exemple, d’un voyage d’affaires (on parle alors de « tourisme d’affaires ») ou d’un pèlerinage religieux (« tourisme culturel »). On peut également se faire soigner dans un autre pays que celui dans lequel on réside, on parle alors de tourisme médical.
Section 1 : Contribution du Tourisme à l’économie malgach
Le tourisme contribue à la croissance de l’économie et surtout est un facteur d’allègement de la pauvreté. C’est dans cette logique, que le gouvernement malgache, conscient des possibilités touristiques du pays, se résout et veuille s’engager fermement dans le développement de ce secteur afin de maximiser les bénéfices qui pourraient en découler. L’accroissement du nombre des touristes exerce un impact positif de plus en plus marqué sur l’économie du pays. Les opérateurs économiques vont investir dans le tourisme avec de nouvelles constructions hôtelières et des installations rattachées au tourisme, y compris les infrastructures Sous section 1 Le Tourisme source de rentrée en devise En apportant des recettes en devises, le tourisme peut avoir un impact bénéfique sur notre balance de paiement. A Madagascar, selon la Banque Centrale, le tourisme est un des trois premiers secteurs en termes de recettes en devises devançant la vanille, le café ou les crevettes selon les années. (Données statistiques sur le tourisme, MCT). Les recettes en devises du tourisme constituent les dépenses de consommation effectuées par les touristes non résidents durant leur voyage. Les enquêtes du projet MADIO en 2000 indiquent qu’un visiteur non résident en 3 semaines de séjours dépense en moyenne environ 1000$US. Ces apports en devises peuvent intervenir dans l’amélioration du solde de la balance des paiements. La contribution du secteur tourisme à l’économie ne se limite pas seulement à l’apport en termes de devises. Il s’agit aussi d’un secteur qui attire de plus en plus d’investissement dans d’autres domaines comme l’agriculture, l’élevage ou encore de l’artisanat. En effet, les activités engendrées par l’industrie du tourisme favorisent l’achat des produits locaux. Des activités génératrices de revenus se créent alors et par conséquent les revenus des ménages augmentent.
Sous section 2 : Paiement de la VT
La vignette touristique est une taxe parafiscale prélevée aux établissements d’hébergement et de restauration, par des organismes percepteurs qui les verse au profit de l’Etat suivant, leur classement ainsi que leur catégorie. Toutes les entreprises dont l’activité se réfère au Tourisme sont soumis au paiement d’une taxe parafiscal appelé communément vignette touristique. Le calcul du montant de la vignette à payer par chaque établissement se fait par le nombre de nuitées occupés par chambres et suivant un certain Barème prévu par L’article -03 de l’arrêté interministériel n°18466/08 Portant révision du taux forfaitaire de la vignette touristique. 1 Barème de tarification du taux de la VT Comme nous l’avons précisé précédemment, le montant de la vignette touristique à payer se fait par rapport au nombre de nuitées occupés par chambre. Le taux de la vignette touristique est fixé forfaitairement comme suit : – Huit mille ariary(Ar 8000)par nuitée pour les établissements d’hébergement de catégorie de cinq étoiles ; – Cinq mille ariary(Ar 5000)par nuitée pour les établissements d’hébergement de catégorie de trois à quatre étoiles ; – Mille cinq cent ariary(Ar 1500)par nuitée pour les établissements d’hébergement de catégorie de une à deux étoiles ; – Mille ariary(Ar 1000)par nuitée pour les établissements d’hébergements de catégorie de un à trois Ravinala ainsi qu’aux établissements d’hébergements ne faisant pas l’objet de classement 2 Perception, versement de la vignette touristique La vignette touristique est une taxe parafiscale prélevée aux établissements d’hébergement et de restauration, par des organismes percepteurs qui les verse au profit de l’Etat suivant, leur classement ainsi que leur catégorie (Etoile ou Ravinala).
Section 2 : Contribution du Tourisme au niveau local
Les impacts du Tourisme au niveau local est basée sur le travail de Doxey (1975), qui, dans un contexte général, résumait l’évolution des sentiments que les populations expriment au fur et à mesure que le Tourisme augmente et occupe une large proportion dans l’économie. Etant pratiquer à petite échelle, le Tourisme ne peut pas insuffler une nouvelle vigueur à l’économie globale d’un pays en difficulté. Cependant cette activité possède un potentiel pour améliorer l’économie à l’échelle locale et communautaire. Parmi les bénéfices de l’industrie touristique, la création des emplois pour les gens de la communauté est souvent mentionnée et sert généralement d’indicateur de base.
Sous section 1 : Création de nouveaux emplois
La création d’emploi et la valorisation des ressources humaines locales sont aussi les retombées bénéfiques de l’industrie du tourisme. La production touristique ainsi que les activités liées au tourisme sont génératrices d’emplois. Au total, 890 emplois directs liés à l’hôtellerie et la restauration et 179 emplois dans les entreprises de voyage et d’animation touristique ont été généré par ce secteur pour l’année 2006. (Données statistiques sur le tourisme, MCT). On peut ainsi dire que le tourisme agit positivement sur le taux de chômage à Madagascar. L’implantation d’un projet touristique donne la possibilité d’occuper une partie de la main d’œuvre locale dans le secteur touristique. On constate, en outre, une augmentation des emplois dans les branches économiques stimulés par le Tourisme: agricultures, élevages, pêches, certaines secteurs de l’industrie légère et alimentaire, artisanat En effet, vu que le tourisme fait appel à de nombreuses branches de l’économie, les emplois crées par les activités touristiques sont diversifiés. – L’emploi direct dans l’hôtellerie : c’est celui crée par la fonction d’hébergement touristique.
– L’emploi direct dans les activités annexes est stimulé par les dépenses de touristes dans les activités annexes à l’hôtellerie, telles que la restauration, les activités récréatives, les services de proximité – L’emploi indirect concerne les activités impulsées par le secteur touristique, telles que l’agriculture, l’artisanat, l’industrie, le commerce, les transports – L’emploi lié à la période d’investissement dans le tourisme. Il s’agit des emplois crées dans le secteur du bâtiment et des biens d’équipement pendant la phase de construction hôtelière. Mais le principal avantage économique du Tourisme repose surtout dans la création d’emploi pour les femmes et les jeunes.
Sous section 2 : Augmentation revenu local
Augmentation de la procédure locale sont stimulés par les exigences du tourisme, la production agricole ; la pêche et les autres secteurs de la production alimentaires et des biens de consommations connaissant un certain essor. Outre les salaires dus aux emplois, les dépenses effectuées par les touristes lors du séjour représentent une source de revenu pour la population locale. L’implantation d’une activité touristique dans une région donnée permet au habitant de ce dernier d’ouvrir des petits commerces en rapport avec le tourisme et augment ainsi leur rendement.
Sous section 3 : Augmentation du Produit Intérieur Brut(PIB
Croissance de la valeur de certains produits locaux suite à l’augmentation de la demande sur le marché des produits tels que les légumes, les fruits, les produits artisanatisanaux. Suite à l’implantation d’une activité touristique, on constate la création de nouveaux débouchés sur le commerce local. La création de nouvel emploi limite la migration de la main d’œuvre. Dans les zones peu développés du point de vu industriel se manifeste un processus chronique de migration de la main d’œuvre vers les zones urbaines. L’apparition du Tourisme offre une nouvelle alternative, spécialement pour les jeunes toujours prêts à quitter leur domicile à la recherche d’emploi.
Section 3 : Contribution du Tourisme au niveau socioculturel
Les impacts socioculturels du Tourisme sont les façons par laquelle le tourisme contribue aux changements dans les valeurs, les comportements individuels, les modes de vie collectifs, le niveau de sécurité, la conduite morale, les expressions créatives, les cérémonies traditionnelles et l’organisation des communautés.
Sous section 1 : Urbanisation de la population local
Sous l’impact du développement touristique, certaine zones rurales sont entrainés dans un processus d’urbanisation. Au fur et à mesure de l’intensification de ce processus, la population locale bénéficie de facilité urbaine (eau courantes, évacuation d’eau résiduelle, logement adéquat,…) et d’assistance médicale et sociale, de la scolarisation, d’institution culturelle. Un facteur de progrès dû au Tourisme est la croissance de la mobilité sociale. Le développement de l’enseignement avec l’apparition de nouvelles écoles augmentent les chances des individus d’accéder à certain emploi offerts par le secteur touristique. Le Tourisme national est un facteur de diversification de formes d’éducation des membres d’une société. Connaitre les valeurs nationales c’est apprendre à les respecter. En d’autre terme on peut dire que par le Tourisme, on permet une éducation esthétique et on stimule l’esprit de recherche, l’imagination et l’initiative. Les mouvements touristiques sont facteurs de promotion du progrès et de la modernisation. Le dynamisme de l’activité touristique, le voyage lui-même, le changement par rapport Ou milieu dans lequel on vit, le contact avec d’autre personne sont des éléments qui engendrent des valeurs favorables aux changements. Et sans de telle valeur, une société ne peut aspirer au progrès et à la modernité. L’amélioration de la qualité du loisir par la pratique du Tourisme national, l’utilisation d’équipement et d’installation variés pour passer les vacances et les week-end représentent en fin de compte une amélioration de la qualité de la vie. Généralement, les bénéficiaires de cette nouvelle situation sont les jeunes qui proviennent d’un milieu familial agricole, ce qui présente un progrès du point de vu social.
Sous section 2 : Revitalisation des monuments historiques
En raison de l’intérêt manifesté par les touristes, les valeurs locales connaissent un processus de revitalisation. Les monuments, les coutumes, les manifestations folkloriques, l’art populaire et l’artisanat acquiert de nouvel signification dans la conscience de la population locale qui essai alors de les mettre en valeur. On constate ainsi la création d’un musée régionale et locale, la prise de mesure pour la protection de certain monuments, le développement de l’art populaire. La revitalisation des valeurs locales trouve sa matérialisation dans les nouvelles modalités d’expressions de l’architecture des constructions touristiques mêmes dans les textes culinaires offerts aux touristes. Le Tourisme national fait connaitre non seulement les vestiges historiques, les monuments qui marquent les diverses étapes et moment de l’évolution d’un peuple, mais aussi la réalité présente le pays tel qu’il est, dans toutes son authenticité.
Sous section 3 : Changement de comportement des citoyens
Le contact entre les personnes venant de différentes régions facilite les processus d’intégration socioculturel au niveau national. Certaines différenciations concernant les conceptions, les modes de vie et les coutumes s’estompent; les phénomènes d’isolement social et culturel sont atténués par l’échange de valeur, la connaissance réciproque des coutumes et traditions, le contact direct avec certaines particularités régionales. Le Tourisme offre à l’individu la possibilité d’ajouter de nouvelles qualités à sa personnalité. L’appréhension de valeur culturelle et artistique, le contact direct avec les réalités du pays élargissent son horizon et confèrent de nouvelles dimensions de la vie et du monde Le Tourisme constitue une modalité pour sortir de la monotonie de la vie quotidienne et de la routine. nfin, en contact avec les touristes qui arrivent des autres régions du pays, la communauté locale élargit son horizon et reconsidère sa place dans la société nationale. Par le Tourisme, l’individu découvre une nouvelle façon de manifester sa liberté
Section 4 : Le Tourisme facteur stimulant des autres secteurs d’activités économique d’un pays
Par la variété des produits qu’il demande, le Tourisme national stimule les autres branches économiques. Les transports, le commerce, l’agriculture, l’industrie et l’artisanat connaissent un nouveau développement sous l’impact du développement touristique. Généralement, vu le poids important des services dans l’activité touristiques, l’importance du secteur tertiaire dans l’ensemble de l’économie national augmente. En attirant les investissements dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, le tourisme peut aussi stimuler d’autres secteurs de production et de services. Le secteur de la construction est évidemment concerné pendant la construction des hôtels et des installations rattachées au tourisme, y compris les infrastructures. Mais en même temps, la restauration et l’hébergement créent une opportunité économique à travers des liens en amont et en aval avec l’agriculture, la pêche et l’industrie. Les prestations de services touristiques et les touristes eux-mêmes, à travers leurs dépenses personnelles dans et en dehors des hébergements touristiques, créent une demande en matière de transport, de services bancaires et d’assurance, de télécommunications, de services médicaux, de sécurité et de commerce de détail, et plus particulièrement, d’articles d’artisanat et autres souvenirs. Ce sont ces retombées économiques qui ont inspiré le gouvernement malagasy à développer ce secteur afin de pouvoir en tirer profit de manière plus optimale.
Sous section 1 : L’agriculture, l’élevage et la pêch
Les revenus agricoles de la population locale seront accrus. En effet, la vente des produits locaux va augmenter pour fournir les établissements hôteliers ou directement les touristes en produits alimentaires locaux. Dans le cas du Parc National des Tsingy du Bemaraha, sur 340 activités ayant un lien avec le tourisme, plus de la moitié sont des activités agricoles (vente de riz, de volailles,…). A propos des besoins alimentaires des touristes, des calculs ont été effectués par C.Guestault (BIT, INTH) avec un menu variable à plat principal par jour et durant une semain
Sous section 2 : L’artisanat
L’artisanat est aussi une filière dont les ventes sont fortement accrues par le tourisme, en particulier dans les zones d’artisanat exceptionnel.
Sous section 3 : L’appui aux collectivités territoriales
Le tourisme génère des revenus pou l’Etat à travers des divers impôts, y compris les taxes et impôts sur les ventes, sur la valeur ajoutée (TVA), les chambres, sur les revenus des sociétés, les salaires, les charges sociales et les propriétés. Des revenus proviennent également des taxes d’importation, des droits d’atterrissage pour les avions ou des droits de quai pour les navires de croisière,… A Madagascar, les revenus fiscaux générés par le tourisme sont estimés à 62,5milliards en 1999. (Christie et Crompton.2003) La gestion judicieuse des investissements du tourisme national permet un développement armonieux de toutes les régions d’un pays. Dans les zones où les conditions locales ne permettent pas un développement d’autre activité, le paysage le climat, l’eau, l’air et le soleil peuvent devenir des matières premières pour le tourisme. Grâce au Tourisme national, on obtient une répartition plus homogène des revenus et une circulation monétaire plus rapide. Cette homogénéisation des revenus résulte du fait que dans la plupart des cas, les touristes arrivent des régions plus riches du pays, plus industrialisés et plus urbanisé. Pour conclure ce chapitre de notre devoir, on peut dire que tout projet touristique a, en énéral, un impact positif et ou négatif sur l’environnement dû à son implantation. Comme point positif, on peut citer les points suivants : – par la valeur touristique acquise, le paysage les monuments naturels, les zones de côte, la montagne bénéficie des mesures spéciales de protection, le pays opte pour la création d’un parc et réserve naturelles pour attirer les touristes – L’amélioration du niveau de vie des citoyens par la création d’emplois directs et indirects. – La création de débouchés pour le commerce local (artisanat, poterie…). – Le développement de petits commerces en rapport avec le tourisme. – Le changement du comportement des citoyens qui doivent manifester une bonne conduite à l’égard des visiteurs. – La mise en valeur de la culture et du patrimoine architectural, civilisationelle, historique au niveau local. – Le développement des métiers d’art local et son écoulement sur place par la vente aux touristes comme articles de souvenir. Les points négatifs seront examinés de manière plus détaillée dans notre second chapitre. Plusieurs pays ont choisi de se tourner vers le Tourisme, principalement l’écotourisme, afin de contribuer au développement économique des communautés vivant dans des régions souvent non touchés par les efforts de développement économique plus traditionnel. Aussi pour éviter les fuites de capitaux inhérentes à touts projets de développement écotouristique, la participation des communautés locales s’avère être importante. En somme, en prenant en compte les valeurs et la culture de la communauté hôte, l’écotourisme peut contribuer à l’utilisation soutenable des ressources des régions et il possède le potentiel d’améliorer l’économie des communautés locales confirmes au principe de développement économique local. Selon l’OMT et l’ONU, les recettes de l’éco tourisme sont modestes et ne suffise pas à financer la protection de l’environnement voulue pour attribuer une haute qualité aux produits éco touristiques. Ainsi les impacts économique du Tourisme ne sont pas toujours substantiels et peuvent même ne pas être positif su tout. C’est ce que nous allons voir dans notre prochain chapitre Le Tourisme est souvent perçu comme responsable de la dégradation du milieu naturel ou du moins une partie
CHAPITRE II : IMPACT DU TOURISME SUR L’ECONOMIE MALGACHE
. L’île de Madagascar constitue l’une des rares nations mondialement reconnue comme une écorégion en soi et unique. Elle compte parmi les centres de biodiversité les plus riches au monde : les niveaux de diversités et d’endémisme de tous les groupes taxinomiques principaux y sont exceptionnellement élevés. Du fait de son endémisme élevé, le capital économique touristique de Madagascar est littéralement unique. Son capital soleil, mer et sable sont remarquables mais sont concurrencés par les autres destinations balnéaires plus connues de l’Océan Indien. Les éco touristes, l’un des segments les plus importants de la demande touristiques internationale augmentant la plus rapidement, est aussi un des segments les plus importants des touristes venant de Madagascar L’impact du tourisme dépend en générale de la façon dont elle est définie. En générale, on distingue plusieurs formes de tourismes à Madagascar : – le Tourisme balnéaires : la mer et ses côtes – le Tourisme des affaires : la principale source de visite est les affaires – le tourisme sexuel : – le Tourisme culturelle : religion
– l’écotourisme : tourisme basé sur la nature, l’environnement L’enquête auprès des visiteurs de 2000, qui est une enquête sur échantillon financée avec l’aide de l’Union européenne (UE), a permis de déterminer le pourcentage des différentes activités auxquelles les touristes se sont consacré pendant leur séjour à Madagascar: – Ecotourisme 55% – Tourisme balnéaire de soleil, mer et plage 19% – Culturel 15% – Sport/aventure 8% – Autre 3%
Section 1 : Motif de voyage des touristes
La connaissance des facteurs qui poussent les touristes à choisir tel ou telle destination touristique est un élément clés pour le pays récepteur afin d’établir sa stratégie d’action à entreprendre en vu d’améliorer sa perspectives d’avenir. La principale motivation de voyage, réaffirmée par les Tour Opérateurs sur place, est de voir des lémuriens évoluant dans leur cadre naturel. Les amateurs d’oiseaux font le déplacement pour observer les 106 oiseaux endémiques sur les 250 que comporte l’île. La pêche au gros a d’ores et déjà enregistré un record du monde de prise de marlin. Les plongeurs considèrent les récifs coralliens étant au même niveau que la Mer Rouge et d’autres zones de plongée de par le monde. Les touristes intéressés par le soleil, la mer et le sable apprécient l’impressionnant capital balnéaire. Les touristes culturels sont intéressés par les populations locales, leurs raditions et cadres de vie, les tombeaux richement décorés, les totems sculptés et gravures en l’honneur des morts, de même que le Palais de la Reine (Rova de Manjakamiadana), à Antananarivo, qui a été presque totalement détruit par le feu en 1995. Le tourisme d’aventure, même si peu important en nombre, attire les amateurs de randonnée en montagne et de marche et les passionnés d’escalade ou de descente en rappel vers une variété de canyons et volcans. La descente en eau vive sur la côte ouest, en canoë ou pirogue, les voyages sur barge et les activités de voile en attirent d’autres. La diversité du capital, et sa qualité, dans un seul pays est remarquable. Ceci garantit que les touristes peuvent se livrer à différentes activités quand ils viennent à Madagascar, ce qui n’est pas souvent le cas dans les îles. Formes de Tourisme ecotourisme tourisme balnéaire tourisme culturel sport aventure autres.
Face à l’urgence de la crise écologique et sociale qui se manifeste désormais de manière mondialisée (changement climatique, raréfaction des ressources naturelles, écarts entre pays développés et pays en développement, perte drastique de biodiversité, croissance de la population mondiale, catastrophes naturelles et industrielles), le développement durable est ne réponse de tous les acteurs (États, acteurs économiques, société civile) pour reconsidérer la croissance économique à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux du développement. Ce qui est en question, c’est le rôle du progrès technique dans le développement économique par rapport aux problèmes environnementaux (mais aussi sociaux), ainsi que dans la succession des crises économiques et le tassement de la croissance économique
Sous section 1 : statistique des arrivées des touriste
Selon le Ministère du Tourisme 34 825 touristes sont arrivées officiellement à Madagascar en 2008. Toutefois, en 2009, les arrivées ont baissé de plus de la moitié à cause probablement de la crise politique qui a secoué le pays. En se référant à ce tableau I , ce chiffre montre qu’ au cours de la dernière décennie, la croissance des arrivées était substantielle.
Concernant les pays d’origine des touriste, la France domine le marché avec plus de 60% des visiteurs étrangers, l’Italie est en seconde position avec un taux de 12% , les Etats unis en troisi7me position avec 402%, la Suisse et l’Allemagne représente respectivement 209% et 208% des arrivées. Au sujet des périodicités des arrivées, ces entre les mois de juillet et le mois de Décembre que les arrivées atteignent le maximum. La durée moyenne de séjour est de 20 jours. Le profil socio démographique des visiteurs est assez marqué : la majorité des touristes voyageant à Madagascar est constitué des Hommes, plus de 60% des visiteurs sont âgées de 30 à 49 ans Ainsi, comme l’analyse montre, plusieurs informations relatives au Tourisme sont insuffisantes ou sont remises en cause. De ce fait sans l’établissement d’une statistique crédible, les décisions relatives au développement du Tourisme risquent de ne pas rencontrer les résultats escomptés
Section 2 : Evaluation du risque relatif au développement du Tourisme
Cette section adopte le point de vue selon lequel le secteur du tourisme fonctionne bien en deçà de son potentiel étant donné ces atouts considérables. Les principaux obstacles au développement du secteur sont soulignés ci-dessous et ils se situent aussi bien du côté de l’offre que celui de la demande. A la suite de quoi, le potentiel de la demande paraît illimité à cause de la qualité, la variété et la spécificité du capital touristique, à la fois en augmentant le nombre de touristes venant à Madagascar et en augmentant les dépenses par tête de touriste à travers des services à plus haute valeur ajoutée.
Sous section 1 : Faible qualité des infrastructures touristiques
Une promotion faible qu’elle soit officielle ou émanant du secteur privé et un manque d’attention aux politiques et infrastructures en place ont laissé la demande touristique largement inexploitée. Simultanément, l’incapacité actuelle du secteur à héberger et transporter des nombres croissants de touristes, assurément judicieux, limite son développement. Les coûts et les caprices de l’accès aérien, les restrictions sur les déplacements intérieurs du fait d’une faible infrastructure routière et des lignes aériennes ntérieures peu fiables, peu disponibles et à haut coût constituent un facteur limitant important sur la taille du secteur.
Pour ces raisons et d’autres mentionnées ci-dessous, Madagascar se retrouve sans hôtel balnéaire ou éco touristique phare qui pourrait contribuer à sa promotion à travers le monde et attirer d’autres investisseurs. De plus, la base du capital touristique de Madagascar est, à l’exception de certaines zones balnéaires et autres, plus adaptée aux petits groupes, ce qui contribue à décourager les investissements dans des structures d’hébergement plus grandes, ce qui contribue à décourager à son tour les groupes de voyages plus importants avec lesquels les tour opérateurs jouent sur de faibles marges et sur de plus gros volumes. Par conséquent, les tours opérateurs essaient de viser les touristes àauts revenus et de les préserver du manque d’installations d’accueil convenables.
Sous section 2 : Impacts négatifs du Tourisme au niveau socia
Du fait de l’explosion rapide du Tourisme, les destinations touristiques traditionnelles et nouvelles visent leur environnement naturel, culturel et socio-économique pour faire l’objet de pression toujours plus grande. C’est pourquoi quelques organisations gouvernementales ou non se sont penchés sur les effets négatifs du Tourisme comme la précarité de l’emploi, l’exploitation des enfants, la prostitution, la disparition des valeurs culturels et la dégradation de l’environnement dans les sites touristiques elle mêmes. De même que la valeur économique apparait au niveau de celui qui investi comme un rapport entre coût et bénéfice, la détermination de la valeur sociale d’un investissement résulte d’un rapport entre les effets positifs et négatifs de l’implantation des équipements destinés aux touristes nationaux
1 .La précarité de l’emploi
En raison de l’ampleur des investissements qu’il réclame quand on construit un projet touristiques c’est-à-dire l’utilisation d’un plus grand volume de travail, l’apparition du chômage est inévitable au moment où l’équipement touristique est terminé. A ce forme de chômage s’ajoute le chômage partiel dû au caractère saisonnier de certaines activités touristiques.
2 Le Tourisme sexuel et la disparition des valeurs culturelles du pays
Sous l’influence des comportements typiques de vacance, la population locale adopte certain modèle de vie qui n’est pas approprié aux conditions et au milieu existant. Dans certain zones apparaissent la prostitution, l’alcoolisme et le drogue. On constate la montée de la délinquance spécialement chez les jeunes. Le cadre socio-économique est aussi largement affecté par le développement du tourisme, en effet, la confrontation de personnes de deux mondes différents aux pouvoirs d’achats inégaux a pour effet pervers de mercantiliser les rencontres. Les conséquences négatives de ces échanges « basés sur l’argent » peuvent comprendre le développement de la mendicité, de la prostitution. Le tourisme peut aussi être dans ce cas un facteur d’acculturation. L’argent peut avoir des effets négatifs sur les traditions locales, où au lieu d’assister à une renaissance culturelle attendue, on assiste à une folklorisassions des événements traditionnels. Les évènements ne sont plus organisés pour le sens traditionnel qu’ils représentent mais pour les retombées économiques qu’ils peuvent générer, Certains endroits où le tourisme est ancien sont profondément marqués par la mendicité. Et dans certains cas, cela a pour conséquence la désertion de l’école par les enfants qui préfèrent suivre les « vazaha » dans l’espoir d’obtenir un objet quelconque, La phase ultime du mercantilisme des échanges humains est le tourisme sexuel dans lequel le corps devient une marchandise. n outre, les mentalités changent et on assiste à une perte de la cohésion sociale (solidarité intrafamiliale, inter-classique,…), la criminalité augmente,… La demande touristique a une influence sur le prix de certains produits en provoquant des effets inflationnistes qui peuvent se propager sur l’ensemble des produits.(PNUD, dans « l’écotourisme à Madagascar du concept à la réalité ») Afin d’obtenir des avantages matériel des manifestations folkloriques, des cérémonies religieuses, des produits artistiques ; la population locale fait certaines concession de nature commerciale ou encore peut réagir de manière très agressive. De cette façon, les valeurs locales deviennent des marchandises
Sous section 3 : Disparition d’espèces rare
Dans le milieu touristique, Madagascar est surtout reconnu pour sa biodiversité, la disparition des certaines espèces endémiques constitue un frein majeur au développement du Tourisme, disparitions dû soit par l’exploitation abusive des ressources naturelles, soit par la dégradation de l’environnement, soit par la déforestation, les feux de brousses,…
1 La dégradation de l’environnemen
Les reliquats d’habitats naturels sont menacés par le feu à différents degrés. La collecte de bois de feu et la divagation du bétail peuvent modifier les forêts localement, le bois est exploité illégalement. Les pressions humaines restent toujours les plus grandes menaces sur les ressources naturelles car les communautés rurales ont généralement recours aux ressources des forêts environnantes pour survivre(le charbon). Les difficultés d’accès et le caractère accidenté du terrain ont garanti une protection importante de l’écorégion. Cependant, les pressions pour l’acquisition de la terre et des ressources naturelles augmentent, les empiétements et réfléchissements qui en résultent ne cessent de réduire ou de fragmenter les habitats naturels. Au sein de l’écorégion, les pressions les plus sévères s’exercent sur la forêt de basse altitude ; une large promotion de la couverture originelle supposée est déjà transformée en habitats secondaires. Les pertes les plus sérieuses se situent dans le centre et le sud de l’écorégion. L’accès relativement aisé constitue un facteur majeur de déforestation mais la disponibilité limitée de terres cultivables joue également un rôle important. Certain zones défrichée se régénèrent en jachère, mais l’augmentation de la demande de terres et de ressources forestières entraine le défraîchissement permanant d’un nombre accru de zones forestières. Le feu peut également constituer une menace majeure pour l’écorégion, il peut cependant s’agir d’un phénomène naturel dans la mesure où ces altitudes élevées connaissent de fréquents orages. Certains sites ont été brulés délibérément ou accidentellement et la régénération du climat peut se révéler lente. Un grand nombre de zone humide subissent de sévères pressions, spécialement lorsqu’elles sont exploitée pour l’agriculture et, en particulier, la production de riz. L’agriculture et d’autres pratiques d’utilisation des terres créent des problèmes liés à l’érosion et à la segmentation du sol ainsi qu’à la pollution fertilisant.
2 La chasse
La chasse constitue également une pression importante. Combinée avec les menaces mentionnées ci-dessus, elle a abouti à l’extinction probable de certains animaux endémiques dont la répartition était restreinte
Section 4 : Méconnaissance de Madagascar en tant que destination touristique
Sous section 1 : Madagascar est une destination qui se vend essentiellement par la bouche à l’oreille Les médias en Europe et aux Etats-Unis ont créé une image contrastée de Madagascar. Un récent reportage a fait un portrait de la merveilleuse faune et flore de Madagascar et a montré le pays comme une nouvelle destination pour les voyages d’aventure, mais il a également décrit la pauvreté, les risques de santé et le cyclone de 2000. Sans surprise par conséquent, selon l’enquête visiteur, beaucoup de touristes ont été influencés dans la prise de décision du voyage par des recommandations de bouche à oreille venant d’amis ou de membres de la famille. Cela donne une idée de l’image positive qu’ont ceux qui connaissent le pays mais réduit le potentiel de marché (touristique) à ceux qui ont des 18 amis ou de la famille qui sont déjà venus à Madagascar, compte tenu de l’absence d’efforts de promotion et de commercialisation. L’influence grandissante d’Internet aide à accroître la réputation de Madagascar—mais cela concerne toutes les autres destinations touristiques. Etant donné le déficit de communication pour la promotion de Madagascar en tant que destination touristique, la connaissance des raisons qui ont motivés ceux qui sont venus s’avère être utile pour définir une compagne publicitaire. Il s’avère ainsi que les touristes sont essentiellement attirés par le milieu rural qu’offrent le pays, la richesse naturel et la diversité de la faune et de la flore malgache. L’écotourisme constitue donc un créneau promoteur pour l’île. Son potentiel de développement est manifeste sachant qu’il s’agit d’un concept relativement nouveau, en vogue, étant donné l’intérêt de plus en plus affirmés accorder à l’échelle mondiale à la préservation de la nature.
1 Problème de financement
Comme Madagascar est un pays en voie de développement, elle ne peut subvenir seul à ses propres besoins en matière de Tourisme elle a donc besoin de l’aides des investisseurs étrangers qui leurs offrent des dons en échange de certains conditions. Le gouvernement dépend donc de ces investisseurs étrangers
2 Manque de publicité
L’absence d’efforts de promotion et de commercialisation de la destination Madagascar onstitue l’un des problèmes majeurs de notre pays pour se faire connaitre parmi ces concurrents sur le marché touristique Pour conclure ce chapitre de notre devoir on peut dire que le Tourisme produits non seulement des effets négatifs sur l’environnement mais également un changement de comportement radical provenant de la population locale comme le risque de délinquance chez les jeunes (l’alcoolisme, la drogue) en cas de mauvaise fréquentation ; transmission de maladies dans les cas du non exigence des vaccins, et en cas d’absence de contrôle rigoureux ou de défaillance du service médical et de santé ainsi que le Tourisme sexuel dans le but de gagner de l’argent. La mauvaise qualité des infrastructures constitue également un obstacle pour le Développement Durable du Tourisme Il est vrai que le tourisme peut avoir des retombées économiques considérables, que c’est un facteur de développement économique et qu’il peut agir sur la réduction de la pauvreté. Cependant, le tourisme consomme beaucoup de l’environnement naturel, culturel et social. En général, les impacts du tourisme sur l’environnement et la société sont négatifs pourtant ces éléments constituent les matières premières et les produits du secteur. Le problème est alors de rechercher l’équilibre entre les objectifs économiques et la préservation de ces ressources touristiques non renouvelables. Il est clair que le tourisme de masse n’assure pas son développement durable Malgré cette toile d’araignée d’obstacles, beaucoup de touristes quittant Madagascar font part de leur satisfaction suite à leur séjour du fait de la qualité du capital naturel. Ces touristes considèrent Madagascar comme une expérience de vacances plus rustique et imprévisible. Le segment plus large du touriste plus conventionnel et le petit, mais souvent rentable, marché du luxe, sont les plus difficiles à attirer à Madagascar. Malgré la complexité du marché, plusieurs opérateurs internationaux hôteliers de renom.
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Table des matières
REMERCIEMENTS
LISTE DES ABREVIATAIONS
LISTE DES COURS
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
INTRODUCTION GENERALE
PARTIE I : GENERALITES CONCERNANT LE MINISTERE DU TOURISME ET LE DEVELLOPEMENT DU TOURISME A MADAGASCAR .
CHAPITRE I : GENERALITES CONCERNANT LE MINISTERE DU TOURISME
Section 1 : Généralité sur le MTA
Section 2: Partenaires du MINTOUR
Chapitre II : GENERALITES CONCERNANT LE DEVELOPPEMENT TOUR-MADAGASCAR
Section 1 : Normes et procédures règlementaires sur le Tourisme
Section 2 : Notion sur le Tourisme
Section 3 : Le Tourisme à Madagascar
PARTIE II : ANALYSE DU DEVELOPPEMENT DU TOURISME
CHAPITRE I: IDENTIFICATION DES POINTS FORTS DU TOURISME
Section 1: Contribution du Tourisme à l’économie malgache
Section 2: Contribution du Tourisme au niveau local
Section 3: Contribution du Tourisme au niveau socioculturel
Section 4: Le Tourisme facteur stimulant des autres secteurs d’activités économique d’un pays CHAPITRE II : IMPACT DU TOURISME sur L’ECONOMIE MALGACHE
Section 1: Motif de voyage des touristes
Section 2: Statistique des arrivées des touristes
Section 3: Evaluation du risque relatif au développement du Tourisme CHAPITRE I : Capacité d’attirer des flux touristiques
Section 1: Amélioration des infrastructures touristiques
Section 2: Amélioration qualité des biens et services liés au Tourisme
Section 3: Promotion d’investissement CHAPITRE II : PERENISATION ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE
Section 1: Plan de renforcement de la structure de gestion et du Réseau
Section 2: Préservation de l’environnement
Section 3: La promotion d’attitudes favorables à la conservation des aires protégées
Section 4: Gestion et conservation des AP
CHAPITRE III : PROMOTION DE MADAGASCAR EN TANT dans le TOURISM
Section 1: Publicité
Section 2: Facilité d’accès au visa pour les touristes
Section 3: La restauration
CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
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