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Rรฉpartition par sexe et par รขge
Lโรขge moyen de survenue des NPC (Nasopharyngeal cancers= cancers nasopharyngรฉs) varie selon la zone gรฉographique et le type histologique indiffรฉrenciรฉ ou non [28, 53-55]. Dans les pays du Sud-est asiatique , les NPC sont observรฉs ร partir de 20 ans avec un pic aux alentours de 50 ans. Dans les zones ร risque intermรฉdiaire, comme le Maghreb , on observe une rรฉpartition bimodale avec un premier pic entre 10 et 25 ans et un deuxiรจme ร 50 ans .Aux Etats-Unis , lโรขge moyen de survenue est plus รฉlevรฉ , en gรฉnรฉral supรฉrieur ร 50 ans, expliquรฉ par la frรฉquence plus importante de formes รฉpidermoรฏdes diffรฉrenciรฉes, apanage du sujet plus รขgรฉ.
Rรฉpartition histologique
Les carcinomes รฉpidermoรฏdes sont les CNP (carcinomes nasopharyngรฉs) prรฉdominants, quelle que soit la rรฉgion considรฉrรฉe. La forme indiffรฉrenciรฉe ou U CNT est la plus frรฉquente dans les zones dโincidence haute ou intermรฉdiaire, reprรฉsentant plus de 80 ร 99 % des cas [ 16, 17, 39, 44].
ETHIOPATOGENIE
Lโรฉtiologie du NPC est multifactorielle et non encore รฉlucidรฉe. Les donnรฉes actuellement disponibles suggรจrent lโinteraction complexe de facteurs gรฉnรฉtiques, environnementaux, diรฉtรฉtiques et viraux dans lโรฉtiologie de la maladie [24, 29, 32, 45, 51-52, 62].
Facteur viral
Le virus dโEpstein-Barr a รฉtรฉ dรฉcrit en 1964 par A. Epstein et Y. Barr ร partir du lymphome du burkitt endรฉmique et du carcinome indiffรฉrenciรฉ du nasopharynx, et a รฉtรฉ largement documentรฉ par des รฉtudes virales, immunologiques et molรฉculaires.
LโEBV infecte plus de 95% des individus adultes, il persiste dans lโorganisme toute la vie dans de petits foyers de rรฉplication rรฉguliรจrement localisรฉs dans les muqueuses or pharyngรฉe. Se transmet dโun individu ร un autre par un contact รฉtroit, tel que la salive et les transfusions sanguines.
Chez certains individus, sous certains influences, ce virus endogรจne se rรฉplique de nouveau, ou bien se multiplie en abondance. Dโimportantes quantitรฉs de virions sont libรฉrรฉes dans la salive et de nombreux lymphocytes B infectรฉs prolifรจrent. La lymphoprolifรฉration B gรฉnรฉralisรฉe est remarquablement contrรดlรฉe chez les individus immunocompรฉtents.
Facteurs environnementaux
La contribution des facteurs environnementaux dans lโรฉtiopathogรฉnie des carcinomes du nasopharynx a suscitรฉ de multiples travaux qui tendent ร montrer le rรดle dรฉterminant de certaines habitudes culinaires traditionnelles :
Une sรฉrie dโรฉtudes cas tรฉmoin a en particulier montrรฉ que la consommation tรดt dans la vie des produits salรฉs et fumรฉs constituerait une cause importante dโCNT dans la population chinoise. En effet, les nitrosamines volatiles, carcinogรจnes prรฉsents dans ces aliments, ont รฉtรฉ impliquรฉes dans le dรฉveloppement du cancer nasopharyngรฉ. Lโexposition, trรจs tรดt dans lโenfance, ร ces carcinogรจnes alimentaires semble constituer un facteur aggravant. Dโautres substances prรฉsentes dans la cuisine traditionnelle chinoise (soja salรฉ, lรฉgumes salรฉs en conserve et lรฉgumes verts salรฉs ร la moutarde) et dans certaines prรฉparations mรฉdicinales (infusions, tisanes) seraient des activateurs de lโEBV. Dโautres facteurs tels que les vitamines F ou la consommation de lรฉgumes verts pourraient avoir un effet protecteur contre la survenue du NPC.
Facteurs gรฉnรฉtiques
Le phรฉnotype malin des cellules รฉpithรฉliales de NPC rรฉsulte de lโeffet conjuguรฉ dโun certain nombre dโaltรฉrations du gรฉnome cellulaire et de la prรฉsence dโรฉlรฉments viraux.
ANATOMOPATHOLOGIE
La muqueuse du cavum est bordรฉe dโun รฉpithรฉlium variable : respiratoire ou type pavimenteux non kรฉratinisant ou intermรฉdiaire. Elle contient des glandes sรฉro-muqueuses et par place une population lymphoรฏde abondante.
Les cancers du cavum [ 16, 17, 39, 44 ] naissent le plus souvent au niveau de la fossette de Rosenmรผller, ils envahissent la muqueuse et la sous muqueuse pour atteindre les rรฉgions adjacentes : fosses nasales, oropharynx, espaces para pharyngรฉs et la base du crรขne (avec possible atteinte des nerfs crรขniens). En macroscopie, cโest surtout la forme bourgeonnante qui est la plus dรฉcrite, moins frรฉquemment la forme infiltrante et ulcรฉreuse. Il existe plusieurs formes histologiques ; les carcinomes, les lymphomes et les autres tumeurs.
Carcinomes
Il sโagit de carcinomes non glandulaires reprรฉsentant plus de 90% des cancers survenant au niveau du cavum quโon dรฉnomme aussi NPC. La classification utilisรฉe est celle de lโOMS, qui reconnait trois types histologiques
Carcinome รฉpidermoide bien diffรฉrenciรฉ kรฉratinisant (type 1), comparable ร ceux retrouvรฉs dans les autres localisations des VADS. Ce type histologique rend compte de 30 ร 40% des NPC survenant dans les rรฉgions du monde prรฉsentant une trรจs faible incidence de la maladie, tandis que son incidence est extrรชmement rรฉduite dans les zones dโendรฉmie.
Carcinome รฉpidermoide non kรฉratinisant (type2)
Carcinome indiffรฉrenciรฉ de type nasopharyngien (UCNT) ou lymphรฉpithรฉliome (type3), liรฉ ร des facteurs gรฉnรฉtiques et ร lโinfection par EBV. Lโaspect histologique est particulier, caractรฉrisรฉ par la prรฉsence de grandes cellules tumorales aux limites indistinctes, pourvues de noyaux de grande taille, clairs tumorales aux limites indistinctes, pourvues de noyaux de grandes taille, claires renfermant de gros nuclรฉoles associรฉs ร des lymphocytes abondantes.
Cette forme histologique est la plus frรฉquente, retrouvรฉe dans la majoritรฉ des รฉtudes qui rapportent une frรฉquence variant entre 64%et 99% selon les zones ร bas ou ร haut risque. Pour Micheau et Krueger, les NPC se rรฉduisent ร deux types histologiques :
Les carcinomes spinocellulaires (SC) ou carcinomes diffรฉrenciรฉs ou EOAD Les carcinomes indiffรฉrenciรฉs de type nasopharyngรฉ
Lymphomes
Ce sont les tumeurs non รฉpithรฉliales les plus frรฉquentes en Europe occidentale (10ร 15%). Il sโagit souvent dโun lymphome sinonasal, et nasopharyngien, en rรจgle dโarchitecture diffuse et le plus souvent constituรฉ de grandes cellules, souvent immunoblastique, de haute malignitรฉ.
Le lymphome T angiocentrique, principalement responsable de lรฉsions nรฉcrosantes sinonasales, peut intรฉresser le rhinopharynx sous forme dโune muqueuse รฉpaisse et ulcรฉrรฉe. Les biopsies doivent รชtre profondes pour รชtre contributives. Certains lymphomes T sโaccompagnent dโune hyperplasie malpighienne importante pseudotumorale.
Autres tumeurs
Le rhabdomyosarcome du cavum est une tumeur ร diffรฉrenciation musculaire striรฉe, frรฉquent chez lโenfant (2รจme localisation aprรจs lโorbite).
Les adรฉnocarcinomes et leurs variantes, ainsi que toutes les tumeurs dรฉveloppรฉes ร partir du tissu osseux ou de soutien peuvent se voir au niveau du cavum, mais de maniรจre trรจs rare, voire exceptionnelle chez lโadulte.
ETUDE CLINIQUE ( + Annexe 2)
La topographie profonde du NPC, sous la base du crane explique la symptomatologie multivariรฉe [6, 7, 33, 48], due ร lโenvahissement des structures de voisinage, mais surtout, non spรฉcifique faisant que le diagnostic soit souvent tardif aprรจs 8 ร 10 mois. On distingue quatre syndromes :
Syndrome ganglionnaire
Lโadรฉnopathie cervicale constitue le motif de consultation le plus frรฉquent dans 60 ร 90 % des cas. Ce sont des adรฉnopathies dures, indolores, mobiles, augmentent rapidement de volume. Elles se dรฉveloppent habituellement dans la rรฉgion mastoรฏdienne. La chaine jugulaire interne et la chaine spinale peuvent รชtre envahies ainsi que les ganglions du creux sus claviculaire.
Syndrome otologique
Lโapparition dโune tumeur dans le voisinage de la trompe dโEustache provoque une sensation dโoreille pleine qui, intermittente au dรฉbut, devient constante et sโaccompagne de bourdonnements dโoreilles, mais seule une hypoacousie souvent unilatรฉrale et dโotalgies sont susceptibles dโamener le malade ร consulter.
Lโhistoire naturelle explique les signes auriculaires avec la frรฉquence des otites suppurรฉes ou sรฉromuqueuses unilatรฉrales.
Syndrome rhinologique
Il associe des signes apparaissant soit au dรฉbut , soit au dรฉcours de la maladie ,consรฉquence dโun envahissement des choanes , se manifeste par lโobstruction nasale ou par la sensation dโun corps รฉtranger rรฉtronasal , ร laquelle sโajoute de frรฉquentes รฉpistaxis le plus souvent unilatรฉrales. Dโautre part, en augmentant de volume, la tumeur bloque la permรฉabilitรฉ de la cavitรฉ nasale. Les phรฉnomรจnes de stase et infections surajoutรฉes provoquent un รฉcoulement nasal (rhinorrhรฉe) mucopurulent parfois sanglant ; lโolfaction est perturbรฉe. Progressivement sโinstalle une rhinolalie fermรฉe.
Syndrome neurologique
Il rรฉsulte de la compression des nerfs crรขniens par extension du processus tumoral ร la base du crane. Son expression clinique est faite essentiellement de nรฉvralgies et de paralysies. Thรฉoriquement, le processus tumoral, au cours de cette รฉvolution, peut atteindre toutes les paires crรขniennes et lโatteinte se groupe souvent en syndromes.
EXAMENS PARACLINIQUES
Outre lโexamen clinique, les examens [16, 42, 54] ร rรฉaliser comprennent de maniรจre systรฉmatique:
Pan endoscopie-Biopsie
La biopsie du cavum per endoscopique est lโexamen clรฉ pour poser le diagnostic positif et dรฉterminer le diagnostic de nature lรฉsionnelle.
Examens radiologiques
la scanographie du massif facial et cervicale
La radiologie standard est actuellement abandonnรฉ au profit de la TDM et de lโIRM dont lโintรฉrรชt est de prรฉciser le point de dรฉpart du cancer, de prรฉciser lโextension locorรฉgionale, de guider la thรฉrapeutique et le suivi post thรฉrapeutique.
La localisation la plus frรฉquente est la paroi latรฉrale du cavum. Plus rarement la tumeur siรจge sur le toit du cavum.
Lโaspect scannographique le plus observรฉ est celui dโune lรฉsion bourgeonnante occupant une partie ou la totalitรฉ du cavum. Parfois, il sโagit dโun simple รฉpaississement dโune paroi ou dโun effacement dโun des reliefs (fossette de Rosenmรผller, orifice de la trompe dโeustache).
Lโextension dans lโespace parapharyngรฉ est dรฉtectรฉe par lโeffacement de la graisse remplacรฉe par du tissu tumoral avec une densitรฉ plus รฉlevรฉe. Elle est prรฉsente dans prรจs de 80% des cas. Lโextension la plus externe se fait latรฉralement vers lโespace masticateur et plus en arriรจre vers lโespace carotidien.
Lโextension infรฉrieure vers lโoropharynx et antรฉrieure vers les fosses nasales, lโethmoรฏde, le processus ptรฉrygoรฏde, la fissure ptรฉrygomaxillaire, le sinus maxillaire, lโorbite, avec destruction osseuse plus ou moins importante.
Lโextension supรฉrieure peut entrainer une รฉrosion du corps du sphรฉnoรฏde et, dans les cas รฉvoluรฉs, une extension au clivus, dans la fosse temporale voire en arriรจre vers le sinus caverneux. Lโextension directe de la tumeur dans lโespace rรฉtropharyngรฉ est frรฉquemment observรฉe (perte du signal graisseux), lโenvahissement de lโespace carotidien (refoulement de lโaxe jugulo carotidien) est possible.
Lโenvahissement des ganglions profonds rรฉtro pharyngรฉs, jugulocarotidiens supรฉrieurs sus le foramen jugulaire, et spinal supรฉrieur, est fortement suspectรฉ quand la taille dโun ganglion excรจde 10 mm et /ou en cas de prise de contraste pรฉriphรฉrique associรฉe avec une hypodensitรฉ centrale. Aprรจs traitement, on instaure une surveillance par TDM indispensable 3 ร 3 mois aprรจs la fin du traitement couplรฉe ร la cavoscopie : la persistance sur plusieurs examens successifs dโun รฉpaississement sรฉculaire inchangรฉ aux diffรฉrents examens, correspondant ร la fibrose post radique. Lโapparition dโune lรฉsion se modifiant ร 2 examens successifs rapprochรฉs, impose la biopsie au moindre doute car tout ร fait รฉvocatrice dโune reprise รฉvolutive.
Lโimagerie par rรฉsonance magnรฉtique
De plus en plus utilisรฉe dans le bilan diagnostique et complรฉmentaire. Elle apprรฉcie moins bien lโextension au niveau de la corticale osseuse que la scanographie, mais elle est plus performante pour รฉvaluer lโenvahissement mรฉdullaire, musculaire, pรฉrinerveux et intracrรขnien. En particulier, lโIRM dรฉtecte bien lโextension pรฉrineurale ร travers les foramen de la base du crane, tel que le cinquiรจme nerf crรขnien dans le foramen ovale
.LโIRM est รฉgalement plus performante pour รฉvaluer la rรฉponse au traitement et les rรฉcidives en permettant de diffรฉrencier tissu tumoral et rรฉactions inflammatoires, voire fibrose post-radique.
la tomographie par รฉmission de positons
Des รฉtudes rรฉcentes ont dรฉmontrรฉ que la TEP au FDG a une meilleure sensibilitรฉ et une meilleure spรฉcificitรฉ pour dรฉtecter les rรฉcidives tumorales que la scanographie ou lโIRM dans les carcinomes du nasopharynx.
La TEP au FDG semble donc avoir une place particuliรจrement intรฉressante dans les bilans de surveillance des carcinomes du nasopharynx mais le facteur limitant de son utilisation reste ร ce jour sa faible disponibilitรฉ.
Etudes sรฉrologiques anti EBV
La sรฉrologie de lโEBV est dโun grand intรฉrรชt diagnostique dans les rรฉgions ร haut risque, de plus elle a un intรฉrรชt dans la surveillance de lโefficacitรฉ du traitement et la recherche de rรฉcidives. Pour une tumeur primitive sous muqueuse ou non visualisรฉe en endoscopie, un taux รฉlevรฉ des anticorps anti-EBV : immunoglobulines de type IgG et IgA anti-VCA et anti-EA aide ร confirmer le diagnostic.
Bilan dโextension
Recherche une mรฉtastase [27, 43, 56] viscรฉrale pulmonaire, hรฉpatique, osseuse ou cรฉrรฉbrale. Seules doivent รชtre systรฉmatiquement demandรฉes une radiographie pulmonaire de face et de profil et une รฉchographie hรฉpatique. La scintigraphie osseuse ou la TDM cรฉrรฉbrale ne seront demandรฉes quโen prรฉsence de signes dโappel.
Bilan prรฉ thรฉrapeutique
Le bilan prรฉ thรฉrapeutique comporte un bilan biologique (numรฉration de la formule sanguine, ionogramme sanguin, bilan hรฉpatique, vitesse de sรฉdimentationโฆ).
On รฉvalue aussi lโรฉtat cardiorespiratoire, lโรฉtat nutritionnel et lโรฉtat de la dentition cliniquement par un clichรฉ panoramique ร la recherche de foyers infectieux dentaires dans le cadre du bilan prรฉ radiothรฉrapie.
MODALITES DโEXTENSION
Les NPC naissent le plus souvent au niveau de la fossette de Rosenmรผller, les voies dโextension se font essentiellement en sous muqueux ou en intramuqueux, le long des fibres musculaires, le long des plans fibrocartilagineux, le long des gaines nerveuses et dans le pรฉrioste et la cavitรฉ mรฉdullaire.
Ils se dรฉveloppent ร travers les zones de moindre rรฉsistance et envahissent des structures plus rรฉsistantes : cartilage tubaire et le fascia pharyngobasilaire. Lโextension est multidirectionnelle : en avant, elle se fait vers les fosses nasales, lโรฉtage antรฉrieure (apophyses ptรฉrygoรฏdes de lโorbite); latรฉralement ,vers la trompe dโEustache (otite, hypoacousie);vers lโespace para pharyngรฉ et le muscle ptรฉrygoรฏde (trismus), lโespace rรฉtrostylien (atteinte du IX ,X,XI ,XII), lโespace prรฉstylien et sous parotidien ; en haut vers la base du crane (dรฉficit des nerfs crรขniens),notamment le sinus sphรฉnoรฏdal, le sinus caverneux et la fosse temporale moyenne; en bas vers lโoropharynx le long des vaisseaux jugulaire et carotidien; en arriรจre vers lโespace rรฉtropharyngรฉ , espace prรฉ vertรฉbral et le clivus.
Les mรฉtastases [27, 43] ganglionnaires sont trรจs frรฉquentes pour le carcinome indiffรฉrenciรฉ (80 ร 90 % cas) et souvent bilatรฉrales. Les ganglions en arriรจre de lโangle de la mรขchoire et les ganglions rรฉtropharyngรฉs sont frรฉquemment intรฉressรฉs. Le carcinome รฉpidermoide kรฉratinisant est moins souvent mรฉtastatique, mais il a tendance ร rรฉcidiver localement.
Lโincidence des mรฉtastases est plus รฉlevรฉe pour les NPC, que pour les autres carcinomes des VADS. La survenue des mรฉtastases viscรฉrales est fortement corrรฉlรฉe avec lโenvahissement ganglionnaire. Les sites mรฉtastatiques les plus frรฉquent sont osseux (70%), pulmonaires, hรฉpatiques et ganglionnaires.
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Table des matiรจres
INTRODUCTION
A. ANATOMIE
1. Situation topographique
1.1 Parois latรฉrales
1.2 la paroi antรฉrieure
1.3 la paroi infรฉrieure
1.4 la paroi postรฉro supรฉrieure
2. Rapports anatomiques du nasopharynx
Vascularisation
Innervation
Drainage lymphatique
Anatomie radiologique
Anatomie endoscopique
B. EPIDEMIOLOGIE
1. Incidence
2. Rรฉpartition par sexe et par รขge
3. Rรฉpartition histologique
C. ETHIOPATOGENIE
1. Facteur viral
2. Facteurs environnementaux
3. Facteurs gรฉnรฉtiques
D. ANATOMOPATHOLOGIE
1. Carcinomes
2. Lymphomes
3. Autres tumeurs
E. ETUDE CLINIQUE
1. Syndrome ganglionnaire
2. Syndrome otologique
3. Syndrome rhinologique
4. Syndrome neurologique
F-EXAMENS PARACLINIQUES
1. Pan endoscopie-Biopsie
2. Examens radiologiques
2.1 la scanographie du massif facial et cervicale
2.2 Lโimagerie par rรฉsonance magnรฉtique
2.3 la tomographie par รฉmission de positons
3. Etudes sรฉrologiques anti EBV
4. Bilan dโextension
5. Bilan prรฉ thรฉrapeutique
G. MODALITES DโEXTENSION
H. TRAITEMENT
1. Buts
2. Moyens
2.1 Radiothรฉrapie
Radiothรฉrapie en deux dimensions
Radiothรฉrapie de conformation en trois dimensions
Radiothรฉrapie par modulation dโintensitรฉ (RCMI)
Tolรฉrance ร la radiothรฉrapie
2.2 Chimiothรฉrapie
2.3 Chirurgie
3. Indications
3.1 Les stades localisรฉs (stade I et II)
3.2 Les stades avancรฉs (stade III et IV)
3.3 Traitement des formes mรฉtastatiques
4. Evolution post thรฉrapeutique
4.1 Les rechutes locales et locorรฉgionales
4.2 Les mรฉtastases
A. MALADES ET METHODES
B. RESULTATS
1. Epidemiologie
1.1. Lโincidence
1.2. Frรฉquence selon le sexe et lโรขge
2. Examen clinique :
3. Examens complรฉmentaires
3.1. Filtrage des AC EBV, TDM et Audiomรฉtrie :
3.2. Pan-endoscopie+-Biopsies
3.3. Histologie ( Figure 8)- Classifications :
4. Traitement :
C. DISCUSSION
1. Epidemiologie
L’incidence :
Rรฉpartition selon lโรขge
Rรฉpartition selon le sexe
Origine gรฉographique
Facteurs de risque
2. Discussion diagnostique
3. Discussion thรฉrapeutique
CONCLUSIONS
REFERENCES
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