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MORPHOLOGIE
Microscope optique
B. hominis est un microorganisme eucaryote unicellulaire polymorphe. Il peut être identifié sous au moins quatre formes : vacuolaire, granulaire, amiboïde et kystique.
La forme vacuolaire
C’est la forme la plus fréquemment rencontrée in vitro et dans les selles. Sa taille varie en moyenne entre 4 et 15 micromètres.
Les échantillons de selles frais contiennent la forme vacuolaire sous sa plus petite taille soit environ 5 micromètres (figure 3).
C’est une cellule typiquement ronde avec une large vacuole centrale qui occupe 90% du volume de la cellule [100]. La vacuole centrale contient de fines granules.
Le cytoplasme constitue une fine bordure entourant la vacuole centrale. Il contient un noyau périphérique, difficilement observable, des organites tels que les mitochondries, les appareils de Golgi et les réticulums rugueux et endoplasmiques ainsi que de petites vacuoles qui pourraient être des réserves nutritives.
La membrane cytoplasmique de la cellule est entourée d’une fine couche fibrillaire qui constitue le manteau de surface (figures 4 et 5).
D’après l’étude de SURESH et TAN de 2006 [100], cette forme est la plus souvent rencontrée dans les isolats de selles, qu’ils soient issus de sujets symptomatiques ou non.
La forme granulaire
Cette forme est rarement observée dans les selles mais en revanche elle est retrouvée dans les cultures in vitro.
La forme granulaire présente beaucoup de similitudes morphologiques avec la forme vacuolaire, telles que la taille et la forme sphérique. La forme granulaire comporte en plus un grand nombre de granules cytoplasmiques et vacuolaires d’où elle tire son nom. Il existe trois types de granules : les granules métaboliques situés dans le cytoplasme, les granules lipidiques situés dans le cytoplasme et la vacuole centrale et enfin les granules reproducteurs situés dans la vacuole centrale. (Figure 4)
D’après les études de Suresh et Tan de 2006 [110], cette forme est plus souvent rencontrée chez les sujets asymptomatiques que chez les sujets symptomatiques.
La forme amiboïde
Cette forme est rarement observée en culture (milieux de culture anciens ou traités par antibiotiques [100] mais elle est retrouvée dans les selles diarrhéiques [110]. La forme amiboïde serait une forme intermédiaire entre la forme vacuolaire et le kyste [110], qui ingère par phagocytose les bactéries et débris cellulaires afin de fournir la nutrition nécessaire à l’enkystement. Elle est de petite taille variant entre 2,6 et 7,8 micromètres [100].
In vitro, la forme amiboïde est irrégulière avec un noyau central prédominant et de multiples extensions périphériques appelées pseudopodes.
In vivo, elle est de forme ovalaire et la vacuole centrale, les appareils de Golgi, les mitochondries et le manteau de surface ne seraient curieusement plus présents dans cette forme [89, 100].
On observe des inclusions triangulaires qui seraient issues de l’ingestion de bactéries et de fragments cellulaires, servant de réserves nutritives [89]. Cette forme permet au parasite de phagocyter les bactéries, ce qui permettrait de fournir les nutriments nécessaires au processus d’enkystement [92].
Dans une étude effectuée par les chercheurs SURESH et TAN, qui consiste à comparer les formes retrouvées dans des échantillons de selles de personnes symptomatiques et asymptomatiques infestées par B. hominis, il a été démontré que la forme amiboïde a uniquement été retrouvée chez les personnes symptomatiques [110] et ceci de façon abondante. D’après les chercheurs, les isolats étudiés de B. hominis diffèrent de leur capacité à produire la forme amiboïde, forme qui pourrait contribuer à la pathogénicité de B. hominis. Cette étude suggère que la forme amiboïde constitue le stade pathogène dans le cycle de B. hominis.
La forme kystique
Les kystes fécaux sont sphériques à ovoïdes et sont protégés par une épaisse paroi composée de plusieurs couches. La paroi est elle aussi entourée d’une couche fibrillaire que le kyste perd à maturité [113].
Mesurant entre 3 et 6 micromètres, les kystes sont de plus petite taille que les autres formes citées précédemment. Le cytoplasme contient un à quatre noyaux selon le stade de développement du kyste, de multiples vacuoles ainsi que des dépôts glucidiques et lipidiques [21, 99].
La description tardive de cette forme au début des années 1990, s’explique par le fait qu’elle a longtemps été confondue avec des débris fécaux. C’est une forme de résistance face aux situations défavorables telles que l’exposition à l’eau, à l’air ou aux fortes variations de température [89].
Le kyste peut survivre 19 jours dans l’eau à température ambiante, par contre il est sensible aux hautes et basses températures ainsi qu’aux désinfectants [21]. Les habitudes alimentaires, le style de vie, certains médicaments, et les réponses immunitaires de l’hôte sont des facteurs favorisant l’enkystement [92].
Ultrastructure
Les structures composant B. hominis sont mises en évidence par microscopie électronique à transmission.
Manteau de surface
Egalement appelé capsule, le manteau de surface forme une zone claire visqueuse autour de la cellule. Ce manteau présente à sa surface des filaments fibrillaires de 5 micromètres qui permettent l’adhésion des bactéries [21, 48].
Les fonctions de ce manteau de surface sont mal connues : il pourrait permettre l’encapsulation des bactéries et autres petits organismes ainsi que l’adhérence à l’épithélium intestinal [48]. Ce manteau est présent dans les trois formes évolutives de B. hominis : vacuolaire, granulaire et amiboïde.
membrane cytoplasmique
Le cytoplasme est bordé d’une fine membrane cytoplasmique constituée de deux feuillets. Le cryo-décapage révèle des différences entre la membrane cytoplasmique externe et interne. En effet, la membrane externe présente une surface granuleuse, recouverte de particules de 8 à 10 nanomètres et de pores de 50 nanomètres de diamètre tandis que la membrane interne renferme de nombreuses particules intra-membranaires et des indentations.
Ces deux membranes communiqueraient directement par des systèmes pores-indentations.
Vacuole centrale
Elle est le plus souvent unique et occupe la plus grande partie de la surface cellulaire dans les formes vacuolaires et granuleuses.
Cette grande vacuole unique est surtout observée dans les cultures. Au contraire, dans les selles, on retrouve plutôt plusieurs petites vacuoles de morphologie différentes.
Dans la forme vacuolaire, la vacuole centrale apparaît optiquement vide tandis que dans la forme granulaire elle est remplie de granulations et d’inclusions. Les formes amiboïdes sont elles aussi pourvues d’une vacuole optiquement vide de forme et de dimension variables.
Cytoplasme
Il comporte tous les éléments constitutifs des eucaryotes : les mitochondries, l’appareil nucléaire, l’appareil de Golgi, le réticulum endoplasmique lisse et rugueux, les vésicules pinocytotiques et d’autres inclusions cytoplasmiques.
Appareil nucléaire
Le nombre de noyaux varie de 1 à 4 mais rares sont les cellules qui en contiennent plus d’un. La membrane nucléaire délimite bien le noyau qui est constitué de substance granulaire opaque aux électrons. On trouve un nucléole composé de granules denses et agglomérés sous la membrane nucléaire. La chromatine est souvent concentrée en forme de croissant caractéristique.
Biologie
Habitat
Blastocystis hominis vit dans le tractus intestinal de l’homme mais aussi de divers animaux.
Mode de reproduction
Le mode de reproduction de B. hominis est lui aussi très controversé. Différents modes de division ont été proposés [89] :
Division binaire :
C’est la seule forme de reproduction qui est approuvée par l’ensemble des chercheurs. On peut l’observer in vitro en culture ou in vivo dans les selles.
La cellule parentale forme un haltère ; l’agrandissement des extrémités entraîne la division du cytoplasme et aboutit à la formation de deux cellules filles.
Il semblerait que les substances nucléaires se divisent de façon égale entre les deux cellules filles ; tout comme la division cytoplasmique.
Bourgeonnement simple ou multiple :
Ce mécanisme est observé dans les échantillons de selles frais. Un agrandissement se forme sur un côté de la cellule mère ; il apparaît translucide et vide au microscope puis il se remplit d’une vacuole pour finalement se détacher et former une cellule fille indépendante de la cellule mère.
Il arrive parfois qu’une même cellule subisse deux ou trois agrandissements ; on parle alors de bourgeonnement multiple.
Endosporulation :
Ce mode de division est quelquefois observé dans les selles. Il s’agit d’une division de la vacuole centrale en deux petites vacuoles filles entre lesquelles se forme une nouvelle membrane. Le cytoplasme de la cellule mère est retrouvé en intégralité chez les cellules filles.
Plasmotomie :
En culture in vitro, ce mode de division est noté au cours du stade vacuolaire. La cellule fille est issue d’une fine extension cytoplasmique (« finger-like ») à la surface de la cellule mère. La membrane cytoplasmique ainsi que le cytoplasme sont intacts et le matériel nucléaire est retrouvé dans les deux cellules : mère et fille.
Ce mode de division est également observé chez la forme amiboïde [111] sur de vieilles cultures qui sont comme nous le savons très appauvries en nutriments essentiels. Selon les chercheurs, la plasmotomie permet la survie de ce parasite puisqu’elle est capable de se produire lorsque les conditions sont hostiles.
Schizogonie :
Dans certains milieux de culture comme le RPMI 1640, une énorme cellule mère-quatre à cinq fois plus grande que la forme vacuolaire a été retrouvée. A l’intérieur de cette cellule géante se trouvent plusieurs cellules filles contenant les mêmes structures nucléaires. Les chercheurs ne sont pas certains qu’il s’agisse réellement du phénomène de schizogonie, ce mécanisme correspondrait plutôt à une fission multiple.
D’après ANUAR et SURESH, en 2002 [6], l’existence de ces nombreux modes de reproduction serait le résultat d’une adaptation du parasite qui aurait élaboré ces différentes stratégies de reproduction afin de survivre chez les hommes et certains animaux.
Les différents stades du cycle biologique semblent être influencés par les conditions de cultures ; le développement de B. hominis dépendrait donc de l’écosystème.
Hôte et réservoir
Blastocystis hominis présente une faible spécificité d’hôte ; il est retrouvé aussi bien chez l’homme que chez les animaux [19]; il est vraisemblable que cette maladie soit une anthropozoonose.
L’hôte principal serait l’homme et le réservoir serait composé des animaux suivants : rats, souris, poules et dindons, oiseaux, singes, bovins, chiens, chats et cochons [53].
Mode de contamination
La transmission se produit par la voie oro-fécale par absorption d’eau ou d’aliments souillés par des formes kystiques de B. hominis. Il s’agit donc d’une transmission indirecte aisée liée au péril fécal.
Il existe également une transmission directe qui est surtout rencontrée chez les homosexuels ou bien lors d’auto-infestation.
Trois types de transmission sont connus [19] ; il s’agit de la transmission homme à homme et des deux transmissions croisées homme-animal et animal-homme.
CYCLE
Le cycle du parasite n’a pas encore été élucidé à ce jour. Plusieurs hypothèses ont été émises mais il existe un désaccord considérable concernant les modes de division et les différentes étapes du cycle de B. hominis.
Toutes les hypothèses s’accordent à dire que l’infestation débute par l’ingestion de kystes de B. hominis. Ensuite, les kystes fécaux se désenkystent dans l’estomac au contact du suc et acides gastriques ou bien au contact des enzymes intestinales et se transforment en forme vacuolaire. Ces formes vacuolaires donneraient naissance indirectement à des kystes car il a été démontré in vitro que lorsque les formes vacuolaires du B. hominis décroissent, les formes kystiques, elles, s’accroissent, ce qui confirme que la forme vacuolaire est bien située en amont dans le cycle par rapport à la forme kystique [92].
Ce sont les étapes in vivo se situant entre la forme vacuolaire et la forme kystique qui constituent des zones d’ombre.
Quatre cycles ont été proposés :
Cycle 1 de ZIERDT en 1973 [132] :
La forme vacuolaire se différencierait soit en forme granulaire qui par division binaire donnerait naissance à des cellules filles vacuolaires ou alors la forme vacuolaire se transformerait en forme amiboïde qui par bourgeonnement produirait des cellules vacuolaires. Il est probable que la présence de granules ou d’inclusions dans les cellules ou bien la présence de ponts cytoplasmiques et de projections membranaires apparaissent pour diviser la vacuole centrale [16].
Cycle 2 de HO et al. en 1995 [54] ou « cycle de transmission extérieure » :
La forme vacuolaire se différencierait en forme amiboïde qui donnerait ultérieurement une forme prékystique. Il se produirait ensuite une schizogonie à l’intérieur du prékyste à l’origine d’un épaississement de la paroi du kyste qui, une fois rompue, libère les formes vacuolaires filles.
Cycle 3 de HO et al. en 1995 [54] ou « cycle d’auto-infestation » :
Dans ce cycle, la forme vacuolaire se différencierait en forme multivacuolaire puis prékystique pour aboutir à la formation d’un kyste à paroi mince. Une schizogonie se produirait à l’intérieur du kyste. Les formes vacuolaires filles seraient libérées lors de la rupture de la fine paroi kystique.
Cycle 4 de BOREHAM et STENZEL en 1993 [15] :
Il s’agit d’une proposition bien différente de celles citées précédemment. Selon les chercheurs BOREHAM et STENZEL, la forme présente dans les intestins humains serait une petite cellule avacuolaire sans manteau de surface qui passerait à travers les intestins. Les petites vésicules présentes dans son cytoplasme s’uniraient formant ainsi une cellule multivacuolaire qui est retrouvée de façon prédominante dans le matériel fécal. Elle est entourée d’un épais manteau de surface en dessous duquel se formerait le kyste. Une fois dépouillé de ce manteau, le kyste serait alors ingéré représentant par la même la forme infectante de la blastocystose.
L’exposition aux acides gastriques et aux enzymes intestinales entraîne le désenkystement de B. hominis, donnant ainsi naissance aux formes avacuolaires décrites au début de ce cycle.
Il serait également possible que la forme avacuolaire se différencie en forme amiboïde et vice versa puisque ces deux formes présentent des similitudes morphologiques.
Les chercheurs ont également observé la forme vacuolaire suite à la mise en culture des formes multivacuolaires.
Les nombreuses et petites vacuoles de la forme multivacuolaire s’uniraient et s’agrandiraient pour former une large vacuole centrale. La forme vacuolaire pourrait s’enkyster ou bien se transformer en forme granuleuse.
D’après ces recherches, trois formes seraient retrouvées in vivo ; il s’agit des formes avacuolaires, multivacuolaires et amiboïdes. Les formes vacuolaires et granulaires seraient quant à elles retrouvées qu’en culture, elles seraient les témoins d’une dégénérescence cellulaire [119].
La figure 5 ci-dessous résume bien les étapes du cycle approuvées et montre que les étapes intermédiaires entre la forme vacuolaire et la forme kystique sont floues.
Facteurs favorisants
Conditions socioculturelles
Une étude menée par APEZTEGUIA et al, en 2004 [7] a mis en corrélation les conditions socioculturelles et environnementales et la présence de B. hominis. Ils ont démontré que des conditions sanitaires précaires telles qu’une malnutrition,
une hygiène alimentaire défectueuse, la présence de latrines, de saleté et d’inondations fréquentes dans les habitations étaient propices aux infections par B. hominis.
De plus, ces mêmes auteurs ont observé que la densité de la population avait un rapport avec l’incidence de la blastocystose ; plus la population est dense, plus le taux de prévalence de B. hominis est élevé et inversement.
Conditions immunologiques
Une étude turque [67] a mis en lumière que la survenue d’une infection à B. hominis dépendait du statut immunologique des personnes. Le sujet de l’étude consistait à comparer la prévalence de la blastocystose chez des personnes atteintes d’une hémopathie maligne et chez des personnes saines. Ils ont conclu que la prévalence du parasite est bien plus élevée chez les sujets immunodéprimés que chez les sujets sains. D’autres études effectuées sur des sidéens ou des greffés rénaux sous immunothérapie arrivent à la même conclusion.
Répartition selon l’âge et le sexe
La plupart des études s’accordent à dire que B. hominis touche à part égale les hommes et les femmes. Ce parasite touche en général tous les âges d’une population avec plus ou moins de différence. Il infesterait plus les adultes que les enfants et ce sont les adultes jeunes qui présentent le plus fort taux d’infection [16].
Répartition selon la saison
Les infections à B. hominis sont plus fréquentes en été et au début de l’automne. SMITH et SURESH, en 2004 [101] appuient cette observation en constatant une forte augmentation de l’excrétion des kystes de B. hominis en été par rapport aux saisons hivernales et printanières. En effet la quantité de kystes excrétés de juillet à septembre est deux fois plus importante qu’en hiver ou au printemps.
Association à d’autres éléments infectieux
La virulence éventuelle de ce parasite est également soumise à diverses influences comme des perturbations concomitantes de la flore et des fonctions digestives, le syndrome du colon irritable. On peut ainsi dire que la blastocystose n’est pas une maladie « sexe dépendante » mais qu’elle peut être influencée par l’âge des patients, leur statut immunologique, l’état de leur flore digestive ainsi que les conditions d’hygiène dans lesquels ils vivent.
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Table des matières
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE: GENERALITE SUR LE PARASITE
CHAPITRE I: EPIDEMIOLOGIE
I. CLASSIFICATION
II. MORPHOLOGIE
A) MICROSCOPE OPTIQUE
1 LA FORME VACUOLAIRE
2 LA FORME GRANULAIRE
3 LA FORME AMIBOIDE
4 LA FORME KYSTIQUE..
B) ULTRASTRUCTURE
1 MANTEAU DE SURFACE
2 MEMBRANE CYTOPLASMIQUE
3 VACUOLE CENTRALE
4 CYTOPLASME
5 APPAREIL NUCLEAIRE
III. BIOLOGIE
1. HABITAT
2. MODE DE REPRODUCTION
3. HOTE ET RESERVOIR
IV. MODE DE CONTAMINATION
V. CYCLE
VI. FACTEURS FAVORISANTS
1. CONDITIONS SOCIOCULTURELLES
2. CONDITIONS IMMUNOLOGIQUES
3. REPARTITION SELON L’AGE ET LE SEXE
4. REPARTITION SELON LA SAISON
5. ASSOCIATION A D’AUTRES ELEMENTS INFECTIEUX
VII. REPARTITION GEOGRAPHIQUE
CHAPITRE II: DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
I. ASPECTS CLINIQUES
1. LA PATHOGENICCITE DE B. HOMINIS
2. LES SIGNES CLINIQUES
II. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE
1. DIAGNOSTIC DIRECT
1.1. EXAMEN DES SELLES A L’ETAT FRAIS
1.2. COLORATION
1.2.1. COLORATION SUR LAME
1.2.2. COLORATION EN TUBE
1.3. CONCENTRATION
1.4. CULTURE
2. DIAGNOSTIC INDIRECT
2.1. DIAGNOSTIC IMMUNOLOGIQUE
2.2. DIAGNOSTIC MOLECULAIRE
III. TRAITEMENT
1. CURATIF
2. PREVENTIF
2.1. EDUCATION SANITAIRE
2.2. ASSAINISSEMENT DU MILIEU
2.3. HYGIENE ALIMENTAIRE
DEUXIEME PARTIE: TRAVAIL PERSONNEL
Chapitre 1 : METHODOLOGIE
1. CADRE D’ETUDE.
2. TYPE ET PERIODE D’ETUDE
3. POPULATION D’ETUDE
4. COLLECTE DES DONNEES
4.1. OUTIL DE COLLECTE
4.2. VARIABLES ETUDIEES
4.3. EXAMENS DE LABORATOIRE
4.3.1. PRELEVEMENT
4.3.2. EXAMEN MACROSCOPIQUE
4.3.3. EXAMEN DES SELLES A L’ETAT FRAIS
4.3.4. EXAMEN DES SELLES APRES COLORATION AU LUGOL
4.3.5. EXAMEN APRES CONCENTRATION PAR LA TECHNIQUE DE RITCHIE MODIFIEE
5. SAISIE ET ANALYSE DES DONNEES
Chapitre 2 : RESULTATS
I. PREVALENCE DES CAS DE BLASTOCYSTOSE DANS LE SERVICE
II. CARACTERISTIQUES GENERALES DES CAS ETUDIES
A. CARACTERISTIQUES SOCIODEMOGRAPHIQUES
1. REPARTITION EN FONCTION DE L’AGE
2. REPARTITION EN FONCTION DU SEXE
3. REPARTITION EN FONCTION DU MOIS
4. REPARTITION EN FONCTION DE LA SAISON
5. REPARTITION EN FONCTION DE L’ANNEE
6. REPARTITION EN FONCTION DU STATUT HOSPITALISE OU NON ET DU SERVICE DE PROVENANCE
B. CARACTERISTIQUES CLINIQUES
C. CARACTERISTIQUES PARASITOLOGIQUES
1. REPARTITION EN FONCTION DE L’ASPECT MACROSCOPIQUE DES SELLES
2. REPARTITION EN FONCTION DE LA FORME OBSERVEE
3. REPARTITION EN FONCTION DE LA CHARGE PARASITAIRE
4. REPARTITION EN FONCTION DES AUTRES ESPECES ISOLEES
III. DESCRIPTION DES CARACTERISTIQUES DU PORTAGE PARASITAIRE EN FONCTION DE L’ETAT CLINIQUE
Chapitre 3 : DISCUSSION
CONCLUSION
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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