Analyse de la production laitière de la vache zebu azawak de 1990 a 2003 

Fécondité et durée de gestation

Les saillies à Toukounous sont réparties sur quatre périodes (2 périodes de 60 jours et 2 périodes de 45 jours) afin d’avoir une meilleure répartition des vêlages tout au long de l’année. Le taux de fécondité moyen y était de 85% (Bartha, 1967) et de 78% (Gouro, 1990 ;
Achard et Chanono, 1997). Soulard (1994) a enregistré une moyenne de 76,21% pour la période allant de 1987 à 1993. Dans les conditions d’élevage traditionnel contraignantes, ce taux moyen de fécondité chez la vache Azawakfluctue entre 58 et 75% (Projet Azawak, 2001). La fécondité n’est ni influencée par la saison sèche ni par la saison des pluies ; la saison chaude n’influence pas non plus de façon défavorable la fécondité des femelles et la capacité de monte des taureaux (Bartha, 1967). Ces variations semblent être liées au niveau alimentaire mais surtout au mode d’exploitation des troupeaux.
La durée de la gestation varie entre 275 et 297,5 jours chez la vache zébu, selon la race et le lieu (Christian et Denis, 1999). La durée moyenne de la gestation de la femelle Azawak est de 281,1 jours. Elle n’est significativement influencée nipar le rang de vêlage ni par le sexe du veau (Issa, 1997).

Age au premier vêlage

L’âge au premier vêlage est un facteur importantdu niveau de fécondité. Il est également un bon critère d’appréciation de lacarrière reproductive de la vache et l’intervalle entre générations. Chez les femelles Azawak, en milieu paysan, le premier veau est obtenu entre 44 à 48 voire 56 mois tandis qu’en station c’est au 40 ème mois (Van Lanker, 1996 ; Projet Azawak, 2001). En station, notamment à la station de Kirkissoye au Niger, Soulard (1994) trouve dans une étude menée de 1988 à 1993 que cet âge tourne autour de 40 mois. A la station de Loumbila au Burkina-Faso, sur un effectif de 25 génisses, Boly et al. (2000 a) ont rapporté de leur part un âge moyen au premier vêlage de 32 +6 mois pour le zébu Azawak.
Par ailleurs, l’âge au premier vêlage à la station de Toukounous a été relativement constant de 1938 à 1997, où il se situait entre 36 et 42 mois (Pagot, 1942 ; Simoulin, 1965 ; Bartha, 1967 ; Achard et Chanono, 1997). Chez les femelles néesau cours de la période 1986 – 1992, il est passé de 36,2 ± 0,69 à 33,6 +0,99 mois.
Achard et Chanono (1997) signalent que les femelles nées en fin de saison sèche et en saison des pluies (juin en septembre) avaient un âge au premier vêlage inférieur à celles nées le reste de l’année. Les primipares qui ont vêlé le plus tardivement étaient celles nées de janvier àavril. Issa (1997) rapporte à son tour que le facteur niveau de production laitière des mères n’a pas d’effet significatif sur l’âge au premier vêlage de leurs filles.

Répartition des vêlages

Malgré que les taureaux ne soient pas constamment avec les femelles, la répartition des vêlages est à peu près homogène tout au long de l’année avec cependant des pics aux mois de juin, juillet, août et décembre à la station de Toukounous. Colin De Verdière (1994) retrouve la même situation dans les troupeaux de race Azawak des agro-éleveurs sédentaires des environs de Toukounous où les mises-bas semblentse dérouler toute l’année du fait de la complémentation en concentré. Toutefois (Deniset Thiongane, 1974) signalent à la station de Dahra au Sénégal, un pic de vêlage en fin de saison sèche.

Intervalle entre vêlages

Durant la vie d’une femelle bovine, le nombre de veaux produits est d’une extrême importance sur le plan de la reproductivité dutroupeau. L’intervalle entre deux vêlages successifs, l’un des facteurs intervenant dans cette productivité, est la résultante de deux stades du cycle de production. D’une part ladurée de la gestation qui est relativement constante et par conséquent n’intervient pratiquement pas dans la variation de la valeur de l’intervalle ; d’autre part, l’intervalle entre la parturition et la nouvelle fécondation ou « période de service » affecté par plusieurs facteurs est responsable de l’essentiel de la variation constatée. Cela pourrait expliquer les variations notées par certains auteurs sur l’intervalleentre vêlages du zébu Azawak. Ainsi, à la station de Toukounous les intervalles les plus courts (396 jours) sont observés chez les vaches ayant vêlé en Août et les intervalles les plus longs (442 jours) sont observés chez les vaches ayant vêlé en Janvier (Achard et Chanono, 1997). Selon Issa, (1997) l’intervalle entre les vêlages diminuedu premier vêlage (15,1 mois)jusqu’au cinquième vêlage (13,37 mois) puis augmente pour les rangs plus élevés pour atteindre (13,53 mois) au huitième vêlage. En élevage intensif cet intervalle semble être moins long à Kirkissoye au Niger : Soulard (1994) rapporte 12 mois pourles intervalles les plus courts et 15 pour les plus longs.
Une durée de lactation trop longue peut diminuer la productivité des troupeaux en allongeant l’intervalle entre les vêlages.C’est ainsi que Trail et al. (1971) et Topps (1977) cités par Mukassa (1989) constatent que la lactation a un effet négatif sur le poids et indirectement, affecte la reproduction. Cet effet est plus marqué chez les primipares que chez les vaches âgées (Mukassa, 1989).

Performances de Production

Les performances de production telles que la mortalité, quantité de lait produit, rendement à l’abattage, taux d’exploitation etcroix du troupeau dépendent en général du mode d’élevage.

Mortalités

Selon des études menées en élevage traditionnel et amélioré, le Projet d’appui à l’élevage des bovins de race Azawak au Niger a montré, dansson rapport définitif de 2001, que la mortalité des jeunes de moins de 12 mois a un taux élevé à 12% en élevage traditionnel alors que ce taux varie entre 8 et 9% en élevage amélioré. Pour ce même taux de mortalité des jeunes, Colin De Verdière (1993) observait aux environs de Toukounous, dans les troupeaux sédentaires 11,1% et dans les troupeaux nomades 4,2%. En effet en élevage extensif amélioré de Toukounous, le taux de mortalité global a connu une nette diminution de 15,5% pour la période 1943 à 1951 (Pagot, 1952), il a été de4,9% pour la période de 1986 à 1992 selon Achard et Chanono (1997). Ces derniers auteurs notent que le tauxde mortalité est plus élevé chez les jeunes de moins de 12 mois avec plus de50% de la mortalité totale à la station de Toukounous. Toujours dans cette localité, de 1991-1996, Salla (1997) a montré que ce sont les jeunes âgés de moins de 90 jours qui sont les plus affectés ; ils représentent entre 60 et 97,4% des animaux morts avant l’âge de 365 jours (12 mois). En élevage intensif de la race Azawak à Kirkissoye, le taux de mortalité des jeunes mâles et femelles est respectivement de 40,48% et 47,62% de la mortalité totale alors qu’il est de 2,38% et 9,52% chez les mâles et femelles adultes (Soulard, 1994).
La pathologie digestive représentela principale cause de la mortalité chez les jeunes parfois c’est l’inanition des mères qui ne peuvent doncalimenter leurs veaux. Par contre chez les adultes, ce sont les maladies dues au parasitisme aigu (tiques ou la douve du foie en région du fleuve) qui entraînent leplus de mortalité.

Poids à la naissance et Croissance pondérale

En général la moyenne du poids à la naissance des mâles est compris entre 21,1 à 24,1 kg alors qu’il est compris entre 19,5 à 22,7 kg chez les femelles en station (Chartier et al., 1982 ; Soulard, 1994 ; Abdourahamane, 1997 ; Salla, 1997 ; Boly et al., 2000 a). Toutefois des extrêmes supérieurs ont été trouvés par Gouro et Yénikoye (1991) à la station de Toukounous soit 28,79 Kg et 25,5 kg pour respectivement les mâles et les femelles. La moyenne de ce poids en milieu villageois est de 22 kg chez le veau, celui de la velle est de 20 kg (Projet Azawak, 2001).
Les poids à la naissance, à 6 et 12 mois des jeunes zébus Azawak calculés entre 1966 à 1981 sont donnés au Tableau 4. Achard et Chanono (1995) ont trouvé des poids de 157 ± 3, 253 ± 5, 325 ± 9 kg pour les mâles et 146 ± 3, 221 ± 5 kg pour les femelles sur des animaux âgés de 9, 18, 24 mois. La croissance des jeunes avant sevrage est très rapide soit 500 g/jour du fait qu’ils bénéficient d’une partie du lait maternel et d’une complémentation distribuée à leurs mères durant la saison sèche. Au delà de cet âge, la croissance des femelles semble plus affectée que celle des mâles (Salla, 1997). Le poids des animaux après sevrage évolue en dents de scie avec des pertes de poids en saison sèche et chaude, des augmentations en saison des pluies et début saison sèche (Bartha, 1967).
Les gains moyens quotidiens (G.M.Q.) sont identiques jusqu’à 6 mois, époque où l’alimentation lactée est prépondérante. Après cet âge de six mois, l’année, le mois et le sexeaffectent le G.M.Q. (Salla, 1997). Achard et Chanono (1995) ont observé entre les sexes, une différence d’environ 70 grammes par jour. A l’âge adulte (≥à 3 ans) les mâles pèsent en moyenne 526 ± 50 kg avec des extrêmes de 470 et 700 kg, le poids des femelles adultes (aprèsle premier vêlage) est compris entre 300 à 450 kg.

DONNEES GENERALES SUR LA PRODUCTION DU LAIT

PHYSIOLOGIE DE LA PRODUCTION DU LAIT

Anatomie de la mamelle

Chez les bovins bien qu’extérieurement la mamelle ou pis forme une masse volumineuse, elle comprend quatre quartiers (glandes) séparés, indépendants, terminé chacun par un trayon. Ces quartiers sont l’antérieur droit, l’antérieur gauche, le postérieur droit, le postérieur gauche ; les deux glandes postérieures étant plus développées que les deux antérieures, celles – là sécrètent 120 à 150 % de lait par rapport à celles – ci.
Les deux moitiés latérales comprennent entre elles une séparation longitudinale qui est anatomique et formée par la réflexion du ligament suspenseur latéral. Dans chaque moitié latérale le quartier antérieur est séparé duquartier postérieur par une frontière biologique invisible, dont la radiographie permet de constater que mêmeles plus fines artères ne communiquent pas.
En effet, la mamelle comporte :
– un système de suspension solide, constitué par un ligament suspenseur et un sac cutané (peau, feuillet externe de suspension) ;
– un parenchyme glandulaire, constitué d’un tissusécréteur associé à du tissu conjonctif, ce qui lui confère un aspectporeux et spongieux ;
– un système de nerfs et vaisseaux sanguinset lymphatiques. Cependant, chez les mauvaises laitières, on peut trouver à la section de la mamelle, un aspect compact et graisseux et il est impossible extérieurementde connaître le rapport tissu sécrétant / tissu conjonctif dont la variation est fondamentale du point de vue production (Craplet et Thibier, 1973).
Sur le plan histologique, la mamelle est une glande à sécrétion externe constituée d’un tissu épithélial tubulo – alvéolaire dont la présence et le fonctionnement sont liés au cycle de reproduction. A ce tissu s’ajoute un stroma comprenant des tissus annexes : adipocytes, tissu conjonctif, tissu musculaire, vaisseaux sanguins et lymphatiques, terminaisons nerveuses.
La structure épithéliale est constituée d’alvéoles ou acini de forme sphérique, groupés en lobules, eux-mêmes rassemblés en lobes. Cette structure sécrétoire est drainée par un réseau de canicules et de canaux – intra et inter – lobulaires, intra – et inter – lobaires et lactifères qui convergent dans le sinus lactifère ou galactophore appelé aussi citerne du laitou bassinet. Le sinus lactifère s’ouvre sur l’extérieur par un canal unique du trayon ou conduit papillaire, entouré par le sphincter du trayon. Cette structure ainsi décrite se met en place pendant la deuxième moitié de la gestation et devient fonctionnelle au moment de la mise bas, puis disparaît après le tarissement : on parle doncd’involution mammaire (Barone, 1986) (Schéma 1).

Le contrôle laitier

Définition: Le contrôle laitier est un ensemble de méthodes permettant de déterminer la production laitière d’une vache au cours de ses lactations successives. Il est également défini comme étant un problème d’enquête par sondage : on fait une fois par mois un prélèvement et on admet que cet échantillon est uneestimation de la valeur réelle de la production des jours qui encadrent le jour de contrôle. A partir des nombres obtenus, on trace une courbe de lactation qui est une bonne approximation de la courbe de lactation réelle (Craplet et Thibier, 1973).
Les buts du contrôle :Le contrôle laitier est indispensable à l’intensification et à la rationalisation de la production laitière. La détermination de l’alimentation complémentaire, et le calcul des index laitiers des taureaux permettant l’amélioration génétique sont fondées sur les données du contrôle (Christian et Dénis, 1999). Méthodes :L’évaluation de la production d’une vache laitière s’établit par lactation. Or, la production laitière de la vache durant sa lactation est variabled’un jour à l’autre aussi bien en quantité que pour le taux butyreux. En fait la quantité quotidienne de lait augmente jusqu’à un maximum situé généralement entre le 15 ième et le 30 ième jour, puis diminue plus ou moins régulièrement pour s’annuler entre le 6 ième et le 20ième mois suivant les races, les conditions d’exploitation et l’état sanitaire. Cela explique le choix des écarts de 15 ou 30 jours environ entre deux contrôles laitiers successifs.
Une nouvelle lactation est caractérisée par une « sécrétion » de lait après un vêlage (même si la vache n’a pas été tarie). Dans le cas d’avortement, on admet comme appartenant à une nouvelle lactation la production sécrétée après l’accident lorsque celui-ci s’est produit à partir du 210 ième jour de la lactation. Le début de la période de la lactation est le lendemain du jour de vêlage. La date d’interruption de la lactation est celle qui tombe le 14 ième jour suivant le premier jour du dernier contrôle (Craplet et Thibier, 1973 ; Michel et Wattiaux, 2004 b).
Il est à noter quand même que dans les conditions d’élevage où la traite se pratique manuellement le contrôle laitier associe deux facteurs pour quantifier lelait produit au cours d’une lactation. L’un est la quantité réellement traite par la méthode décrite ci-dessus. L’autre est une estimation de la quantité de lait bu par leveau au cours de la lactation. Elle s’obtient par la technique de double pesée qui consiste à faire la différence entre une première pesée juste avant la tétée et la deuxième qui a lieu lorsque le veau a quitté la mamelle. Et cela jusqu’au sevrage.
Pour la quantité de lait et pour la matièregrasse, le premier contrôle peut être effectué au plus tôt le 5 ième jour suivant le vêlage (jour de vêlagenon compris) ; pour la matière azotée le contrôle peut être effectué au plus tôt le 9 ième jour suivant le vêlage.
En effet il existe deux types de contrôles officiels : le contrôle sur toutes les traites de vingt quatre heures par un technicien sans aucune participation de l’éleveur (type A). Ce type A est pratiqué à 90%. Celui avec la participation de l’éleveur est appelé (type B).
La quantité du lait est obtenue par pesée du laitou par mesure de son volume avec un matériel agréé, un seau de traite gradué. Elle est exprimée en kg de lait(Craplet et Thibier, 1973).

LES FACTEURS INFLUENCANT LA PRODUCTION LAITIERE

L’expression du caractère « phénotype laitier » tel que la quantité de lait, dépend de deux types de facteurs ainsi que de leurs interactions. Les uns sont d’origine génétique, les autres sont dus à l’environnement. Dès lors, la variation totale ou phénotypiquepeut être fractionnée en une partie due à la variation génétique et une partie liée à la variation due au milieu dans lequel les animaux vivent et produisent (Kafidi et al., 1990 a).

Facteurs génétiques

Les caractères quantitatifs enparticulier la production laitière ont un déterminisme polygénique c’est-à-dire qu’ils sont gouvernés par un grand nombre de gènes dont les effets sont supposés avoir une faible contribution à leur expression (Sourdioux, 1997 ; Fouilloux, 2000). La contribution génétique à l’expression de la performance est de trois natures différentes :
1- Effet génétique additif ou la valeur d’élevage (A) d’un individu est la somme des effets moyens des produits des allèles présents dans son génome aux loci agissant sur la performance.
2- La valeur de dominance (D) est l’effet d’interaction entre les produits des deux allèles d’un même locus agissant sur la performance. D est donné en écart à A.
3- La valeur d’épistasie (I) est l’effet d’interaction des produits d’allèles entre loci. Par conséquent I n’existe que sila performance est gouvernée par au moins deux gènes. I est en écart à A+ D.

Effet de la saison de vêlage

L’influence de ce facteur sur la production laitière en particulier en zone tropicale se traduit par l’importance de la disponibilité et de la qualité du fourrage dela saison. En effet, en début de végétation (en hivernage), les plantes sont riches en énergie, en protéines et en minéraux indispensables, mais les stades de floraison et de maturité sont rapidement atteints. A la maturité, les principes nutritifs sont mobilisés dans la formation des graines. Les plantes pauvres en protéines et en phosphore, leurs tiges riches en lignine et cellulose se dessèchent, perdent leurs feuilles et deviennent de la paille peu digestible, de faible valeur nutritive et incapable de couvrir les seuls besoins d’entretien des animaux.
Plusieurs auteurs ont constaté en zone tropicale que les lactations qui débutent avec la saison des pluies, produisent plus de quantité de lait par rapport à celles qui s’étaient déroulées en saison sèche. C’est l’exemple deKamga et al. (2001) avec 1 991 litres en saison des pluies et1 893 litres en saison sèche. Selon Diop (1997), en Afrique subsaharienne, le potentiel laitier des races bovines locales est de 1 à 3 litres par jour autorisés en autoconsommation ; en saison sèche certaines vaches donnent difficilement 1/2 litre/jour. Pourtant en saison des pluies les vaches dégagent un excèdent laitier commercialisable..

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Table des matières
INTRODUCTION 
PREMIERE PARTIE : GENERALITES SUR LA RACE ZEBU AZAWAK ET LA PRODUCTION LAITIERE
CHAPITRE I : DONNEES GENERALES SUR LA RACE ZEBU AZAWAK 
I – ETHNOLOGIE
1. 1. Origine et habitat de la race zébu Azawak
1. 2. Traits caractéristiques etaptitudes de la race
II – LES PERFORMANCES DE LA RACE ZEBU AZAWAK
2. 1. Performances de Reproduction
2. 1. 1. Age et poids à la mise en reproduction
2. 1. 2. Fécondité et durée de gestation
2. 1. 3. Age au premier vêlage
2. 1. 4. Répartition des vêlages
2. 1. 5. Intervalle entre vêlages
2. 2. Performances de Production
2. 2. 1. Mortalités
2. 2. 2. Poids à la naissance et Croissance pondérale
2. 2. 3. Production laitière
CHAPITRE II : DONNEES GENERALES SUR LA PRODUCTION DU LAIT
I. PHYSIOLOGIE DE LA PRODUCTION DU LAIT
1. 1. Anatomie de la mamelle
1. 2. Le lait
1. 3. La lactogenèse et la galactopoïèse
1. 4. Les caractéristiques de la courbe de lactation
1. 5. Le contrôle laitier
II – LES FACTEURS INFLUENCANT LA PRODUCTION LAITIERE
2. 1. Facteurs génétiques
2. 2. Facteurs physiologiques
2. 2. 1. Effet du rang de lactation
2. 2. 2. Effet de la durée de lactation
2. 3. Facteurs liés aux conditions d’élevage
2. 3. 1. Effet de l’alimentation
2. 3. 2. Effet du climat
2 .3. 3. Effet de la saison de vêlage
2. 3. 4. Effet de l’état sanitaire
2. 3. 5. Effet de la traite
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE DE LA PRODUCTION LAITIERE DE LA VACHE ZEBU AZAWAK DE 1990 A 2003 
CHAPITRE I : MATERIELS ET METHODES 
I. MATERIELS
1. 1. Milieu d’étude
1. 2. Mode d’élevage
1 .2. 1. Constitution et structure du troupeau
1. 2. 2. Alimentation des animaux
1. 2. 4. Sélection
1. 2. 5. Suivi sanitaire
1. 2. 6. Traite et contrôle laitier
II. METHODES
2. 1. Les documents exploités
2. 1. 1. Les fiches individuelles des femelles
2. 1. 2. Le registre de contrôle laitier
2. 1. 3. Les rapports annuels d’activité de la station
2. 2. Collecte des données
2. 3. Analyse statistique
CHAPITRE II : RESULTATS – DISCUSSIONS – RECOMMANDATIONS
I. RESULTATS
1. 1. Moyenne de lait trait par lactation en fonction de l’année de vêlage
1. 2. Moyenne de lait trait par lactation selon le mois de vêlage
1. 3. L’alimentation et la production laitière
1. 4. Moyenne de lait trait par lactation suivant le numéro de lactation
1. 5. Moyenne de lait trait par lactation en fonction de l’âge au vêlage
1. 6. Moyenne de lait trait par lactation en fonction de l’âge au premier vêlage
1. 7. Moyenne de lait trait par lactation selon l’intervalle inter-vêlages
II. DISCUSSIONS
2. 1. Effet de l’année de vêlage
2. 2. Effet du mois de vêlage
2. 3. Effets de l’alimentation
2. 4. Effets du numéro de lactation
2. 5. Effet de l’âge au vêlage
2. 6. Effet de l’âge au premier vêlage
2. 7. Effet de l’intervalle inter-vêlages
III. RECOMMANDATIONS
3. 1.Tenue des documents zootechniques de la station
3. 2. Installation de la traite mécanique
3. 3. Gestion de la reproduction
3. 3. 1. Recours aux nouvelles technologies de la reproduction
3. 3. 2. Application des croisements génétiques
3. 3. 3. L’année de vêlage
3. 3. 4. Mois de vêlage
3. 3. 5. Numéros de lactation et âge au vêlage
3. 3. 6. Age au premier vêlage
CONCLUSION 
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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