LES OBLIGATIONS DES MEMBRES
Les membres se doivent de contribuer à la constitution des fonds propres de la caisse. Ils participent des capitaux propres à partir :
– Des droits d’adhésion versés par tous les membres lors dès leurs adhésions. Le droit d’adhésion n’est pas récupérable, mais reste acquis à la CECAM.
– De la part sociale : il existe deux types des parts sociales versées par les adhérents pour devenir membres et bénéficiaires des services de crédit. La part social fixe est apporté par chaque membre dès qu’il est prêt à sa demande de crédit. Leurs montants varient selon la caisse, 20 000 Ariary dans la caisse urbaine, et part social variable est des constitutions apportées par des membres crédibles. Les montants sont déterminés à partir de la variation du montant demandé. Ces deux droits ont augmenté les fonds propres disponibles de l’URCECAM. Après ces différentes obligations, les membres élisent leur représentant dans la gestion des caisses. Nous allons voir maintenant les élus de la CECAM.
DEFINITIONS
Le terme crédit est utilisé pour désigner des transactions en nature ou en espèces effectuées en contrepartie d’une promesse de remboursement dans un délai généralement convenu par avance. Alors, aussi pour bien financier ses travaux que pour constituer ses fonds de démarrage, en mouvement, pour fonctionner convenablement, l’entreprise a besoin de crédit. Simplement, le crédit est un prêt qu’une institution financière accorde à une personne ou d’une entreprise afin de réaliser les projets de développement de leur production. Nous allons voir quelques définitions selon ses sens :
EN COMPTABILITE GENERALE En comptabilité générales, le mot « crédit »est un terme technique qui désigne une des deux colonnes de la comptabilité en parie double. Par convention, cette colonne est toujours celle de droite. Elle sert à enregistrer : L’origine des fonds (apports en capital) Les gains de l’entreprise {les ventes réalisées, les produits financiers) Les dettes de l’entreprise envers les fournisseurs, l’Etat ainsi que les emprunts faits à la banque. La notion complémentaire du crédit est le débit,
En comptabilité bancaire L’EXTRAIT DE COMPTE FOURNI PAR LA BANQUE FONCTIONNE A L’ ENVERS DE LA COMPTABILITE USUELLE. POURTANT, LES TERMES DE CREDIT ET TE DEBITA Y EN LEUR SENS ETYMOLOGIQUE. D’une part, si le client en confiance à la banque, il lui confiera de l’argent qui se retrouvera dans colonne crédit de son extrait : on lui accorde du crédit ; Dr autre part, s’il emprunte de l’argent, il a une dette envers la banque, montant qui se retrouvera dans la colonne débit de l’extrait : il est alors « débiteur »envers la banque.
Comptabilité d’entreprise Le compte caisse fonctionne dans le sens contraire de celle de ta comptabilité bancaire. Ce qu’une entreprise possède est dans la colonne du débit de son compte caisse ou son d’immobilisation et ce qu’elle dépense est dans la colonne crédit et son compte caisse ou de son compte fournisseur qu’elle n’a pas encore payé. Pour la banque, le déposent est un fournisseur d’argent. Chaque fois que le banquier reçoit de la part d’une somme d’argent, il la note à la fois au crédit du compte qu’il tient à son nom (cette somme s’ajoute à l’argent que la banque doit) et au débit du compte caisse qu’il tient dans sa propre comptabilité (les billets que le client lui a donné s’ajoutant à I’ argent dont le banquier dispose). La colonne crédit de l’extrait du compte a donc deux significations à savoir; Les contraintes réglementaires sont des normes destines à maîtriser les risques. Il s’agit de ratios de solvabilité qui contraints l’établissement de crédit à maintenir un certain équilibre entre les capitaux propres et les engagements pondérés .Il y a un effet régulateur considérable c’est-à-dire la capacité de développement à la profitabilité : D’ une part, le crédit accordé à la banque puisque le client lui prête de l’argent D’autre part, la dette que la banque constate envers le client (sens comptable du crédit dans un compte fournisseur).
En finance Le crédit est obtenu grâce à la garantie morale (caution solidaire, individuelle, ou collective), ou bien des garanties financières. Pour étendre le champ d’activité, on doit se faire consentir des crédits à long terme. C’est un effet dans ce nombre important d’années que, ayant utilisé les crédits obtenues, les paysans ou entreprises tireront de profit de ce crédits par l’augmentation de leurs revenues, grâce auxquels ils se trouveront en mesure d’effectuer le remboursement de leurs créditeurs. Pour ce qui concerne le crédit en moyen terme, cela se fait pour moderniser l’exportation par l’acquisition de matériel. Le profit est tiré dans un point nombre d’années, ce type de crédit est très rentable. Le développement de ce crédit est très remarquable depuis la 2ème Guerre Mondiale et il est l’une des caractéristiques de l’économie moderne.
Menaces
L’entrée d’autres réseaux de micro finance dans la région d’Antananarivo ainsi qu’à Madagascar est une grande menace du réseau CECAM car déjà, il y a une concurrence déloyale. Sur le plan commercial, la concurrence est libre, donc tout le monde peut faire le même métier. Sur le plan mutuel, il risque que les membres n’aient pas une autonomie, car il se peut qu’il y ait une cavalerie de crédit ; par exemple, il a contracté un prêt auprès de CECAM et contracte un autre auprès de l’autre réseau pour rembourser le crédit de CECAM. De plus, les politiques de crédits et d’épargne ainsi que les procédures mises en place de ce nouveau réseau sont différentes par rapport du réseau CECAM. Certaines caisses savent des détournements de la part des gérants qui remet en question leur viabilité. On peut dire que le réseau CECAM est fragile, car il y a manque de maturité des membres. Ils ne sont pas conscients que la mutuelle soit sa propriété, et ils considèrent que c’est un projet, donc certains ne remboursent qui bloquent leur activité de crédit. Malgré les faiblesses et les contraintes identifiées ci-dessus, le secteur dispose d’un potentiel de développement important, d’un environnement politique et économique favorable. En effet, l’analyse de performances actuelles du secteur identique que sa marge de progression est importante. La volonté des bailleurs des fonds de progression
Informations courtes et claires
L’information descendante se communique comme message court et clair soit par téléphone, soit par une lettre ou une note de service. Elle part du bureau de la direction vers les caisses locales. L’utilisation de ce nouveau type d’information (par téléphone) est un raccourcissement du circuit. Il n’y a pas donc de passage dans les différents bureaux : suppression de passage pour les responsables de zones et les conseillers. Les informations partent de la direction et traversent vers les récepteurs finals. L’analyse des informations devant le conseil de direction est un point fort. Par contre. Le conseil se fait mensuellement donc tardif des décisions ou des notes descendantes. Nous avons utilisé une nouvelle technique pour résoudre des problèmes durant la circulation des informations. La collecte des informations venant du membre marque l’ouverture de la direction. L’analyse devant le conseil signifie que le responsable ne fait pas de la dictature. Le circuit est donc complet, clair et court.
Pour la mise en place d’un guide de procédure comptable
Au niveau du service comptabilité, la surveillance de cette procédure nécessite des employés compétents alors, nous avons recruté des salariés ayant le diplôme Bac+2 au moins dans le poste d’aide comptable. En plus, nous avons rencontré des problèmes dans le suivi du PCG 2005. Le personnel du service comptabilité a besoin de formation comptable. Et enfin, nous avons exposé le problème de temps : ce nouveau guide de procédure comptable est pratique. Même, si le but des propositions était l’amélioration de la qualité de l’information et la mise en place de procédures comptables, l’impact négatif persiste toujours. Les impacts négatifs sont liés au problème de financement. De l’autre coté, la qualité du personnel représente un poids important. Si l’’analyse des informations ascendantes occupe un rôle important avant de formuler les notes d’informations descendantes, l’analyse est la recherche de l’équilibre entre proposition et conscience des dirigeants. L’obtention des informations complètes et claires facilite la communication interne dans l’institution. L’installation de la nouvelle méthode d’enregistrement comptable simplifie le circuit des documents. La solution à déterminer est le raccourcissement du délai du circuit, la préhension sûre et claire aussi. Pour bien faire notre travail, nous allons passer à la mise en place de documents comptables. L’inexistence d’un guide de procédure administrative au sein de l’URCECAM provoque des problèmes. Dans ce chapitre, nous avons défini les documents nécessaires et implanter le nouveau circuit d’information et circuit de document. Cette procédure est donc une proposition. Elle est nécessaire, utilisable dans quoi que ce soit. Le guide est un nouveau document et une nouvelle méthode aussi.
CONCLUSION GENERALE
L’étude menée par cet ouvrage de mémoire montre que l’URCECAM tient la place de leader par rapport aux autres Institutions Financières Mutualistes (IFM) en matière de crédit et d’épargne. Mais comme elle n’est pas seule dans ce domaine, elle doit se développer pour assurer se survie et garder toujours sa place de leader. Pour cela, l’extension de son activité est indispensable. Une extension est conditionnée essentiellement par l’obtention de financement des instructions Financières Mutualistes (IFM) comme URCECAM destinées principalement aux paysans opèrent dans cette optique. Cependant, les membres, les caisses des IMF et en général le microcrédit n’ont pas encore une ampleur significative. Le stage s’est bien déroulé et nous apporte beaucoup de connaissance sur la vie professionnelle telle sur le point de vue technique, pratique que par le point de vue humaine et relationnelle. Vu que la majorité au stage s’est effective au niveau du service de crédit, nous avons pu également acquérir les expériences nécessaires pour apporter la prochaine étape de notre formation .Il nous est permis aussi de comprendre et de savoir le monde des Institutions Financières Mutualistes et ses opérations. Sur le plan personnel, le stage a permis de nouveaux caractères, à savoir la persévérance vu que je n’étais pas habituée aux longs trajets à moto, et encore moins sur les routes secondaires, l’adaptation aux divers situations qui se présente, à l’exemple des séjours effectués à la campagne sans eau ni électricité, et enfin l’esprit d’auto directive et de créativité vu que dois effectuer mes tâches sans déranger mes responsables hiérarchiques dans l’accomplissement de leur travail. En effet, le monde du travail, contrairement à la vie estudiantine, nécessite une auto directive de soi –même concernant la manière à laquelle on désire mener son travail. C’est sans doute cette position fondamentale de la micro finance dans l’économie voire dans 1a société, qui fait que l’activité de l’URCECAM est extrême et le mouvement de désintermédiation bancaire qui a caractérisé les reformes des circuits financiers n’a pas réduit pour autant le rôle des banques qui restent des acteurs économiques essentiels. Ainsi, l’objectif est de répondre aux besoins de l’activité et de pallier les problèmes d’accès bancaire. De plus, il est clair que la plupart des problèmes de la clientèle particulière résident sur la méconnaissance des mécanismes bancaires et que l’insuffisance de la connaissance des critères d’octroi de crédit semble être un obstacle à l’accès bancaire. Pendant la phase d’analyse, des contraintes et des problèmes ont été soulevées et qi peuvent perturber l’octroi de crédit au sein de l’URCECAM Madagascar. D’une part, nous avons remarque les problèmes rencontres par la micro finance elle-même, à savoir, dans un premier temps l’insuffisance de l’effectif du personnel, ensuite les contraintes liées à la gestion des risques, et enfin les contraintes au niveau du traitement des dossiers de crédit. D’autre part, nous avons relevé également des problèmes ressenties également par la clientèle particulière au niveau desquels ils englobent trois volets principaux, à savoir, l’insuffisance des prestations obtenues, la méconnaissance de l’existence des différents prêts et les contraintes dues aux critères d’évaluation de crédits accordés. Des solutions sont proposées pour contribuer à la résolution de ces problèmes : d’un coté, la banque devrait recruter de nouveau personnel, améliorer la gestion des risques, et aussi d’améliorer le critère d’évaluation des dossiers de crédit. D’un autre cote, les clientèles désirent une amélioration des prestations offertes par la Microfinance, une adoption des stratégies, une amélioration sur le critère d’évaluation de crédit accordé.
|
Table des matières
INRODUCTION
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION GENERALE DE L’URCECAM
Chapitre I: APPROCHE DESCRIPTIVE DE L’URCECAM
SECTION 1 : SITUATION GENERALE DE L’INSTITUTION URCECAM ANALAMANGA
1.1. HISTORIQUE
1.2. Les objectifs
1.2.1 Objectif interne (long terme)
1.2.2 Objectif national (court terme
1.3 : Les activités08
1.3.1. Octroi de crédit
1.3.2. Les dépôts
1.3.2.1Les dépôts à terme
1.3.2.2Dépôts à vue
1.3.2.3Plan d’épargne
SECTION 2 : STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
2.1. Structure du réseau
2.1.1. Les obligations des membres
2.1.2. Les élus de la CECAM
2.2 L’URCECAM
2.2.1Definitions de l’INTERCECAM et l’UNICECAM
2.2.2 Rôle vis-à-vis de l’INTERCECAM et l’UNICECAM
Chapitre II : THORIE GENERALE SUR LE CREDIT
Section 1 : notion générale sur le « crédit »
1.1: Définitions
1-1-1- En comptabilité générale
1-1-2- En comptabilité bancaire
1-1-3- En comptabilité d’entreprise
1-1-4- En finance
1.2: Place et rôle du crédit
Section 2 : Procédure à suivre dans l’octroi de crédit
Section 3 : Analyse des méthodes par ratios
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE CRITIQUE DE LA SITUATION EXISTANTE
Chapitre I : FORMULATION DES PROBLEMES
Section 1 : Identification des risques de crédit
1.1 Les risques d’insolvabilité ou de non remboursement
1.2 Le risque du taux
Section 2 : Evaluation de risques de crédits
2.1 Eléments comptables
2.1.1En comptabilité générale
2.1.2En comptabilité bancaire
2.1.3En comptabilité d’entreprise
2.1.4En finance
2.2 Eléments extracomptables
Section 3 : problèmes au niveau de la gestion de crédit
3.1. Problème de l’opération
3-2 Problèmes de suivis et de contraintes règlementaires
Chapitre II : ANAYSE DES CONTRAINTES ET DES POINTS A AMELIORER, DES MENACES ET DES OPPORUNITES
Section 1 : Les faiblesses et les points forts de l’URCECAM
1 -1- Les faiblesses de l’URCECAM
1-2 Les forces de l’URCECAM
Section 2 : Opportunités et menaces
2-1-Opportunités
2-2-Menaces
TROISIEME PARTIE : PROPOSITIONS DES SOLUTIONS ET LES SOLUTIONS RETENUES
Chapitre I : PROPOSITIONS DE SOLUTIONS POSSIBLES AUX PROBLEMES DE GESTIONS DE CREDITS
SECTION 1 : CADRE CONCEPTUEL
1.1. OBJET ET CHAMP D’APPLICATION
1.1.1. OBJET DE LA COMPTABILITE BANCAIRE
1.1.2. Champ d’application
1.1.3. Principes comptables
1.1.3.1. Principes fondamentaux
1.1.3.2. Principes spécifiques
1.2. Dispositions à caractère général
1.2.1. Conventions comptables de base
1.2.1.1. Convention de l’entité
1.2.1.2. Convention de l’unité monétaire
1.2.1.3. Comptabilité d’exercice
1.2.1.4. Continuité d’exploitation
1.2.2. Caractéristiques quantitatives de l’information financière
1.2.2.1. L’intelligibilité
1.2.2.2. La pertinence
1.2.2.3. La fiabilité
1.2.2.4. La comparabilité
1.2.3. Rappel des règles générales
SECTION 2 : LES DOCUMENTS NECESSAIRES
2.1. Documents du bureau régional
2.1.1. Cahier de décharge des matériels
2.1.2. Cahier de charges de circulation des employés
2.1.3. Cahier de transmissions
2.2. Documents de bases
2.2.1. Reçus
2.2.2. Fiche individuelle des membres
SECTION 3 : LE CONTROLE DES OPERATIONS COURANTES
3.1. FORMATION DANS LES BASES : CAISSIERES
3.2. QUALITE DE SERVICE
3.2.1Communication
3.2.1. Vérification
3.2.2Sans ratures
3.3. Regroupements
3.3.1. Des données du bureau régional
3.3.2. Des suivis et contrôles mensuels du service comptabilité
Chapitre II : SOLUTIONS D’ACCOMPAGNEMENTS DES FORCES ET OPPORTUNITES
SECTION 1 : CIRCUITS DES INFORMATIONS
1.1. REPRESENTATION DU NOUVEAU CIRCUIT D’INFORMATION
1.1.1. Représentation graphique
1.1.2. Explication du circuit
1.2. But de ce circuit
1.2.1. Informations complètes
1.2.2. Informations courtes et claires
SECTION 2 : CIRCUIT DES DOCUMENTS
2.1 Raccourcissement du délai du circuit des documents
2.2Appréhension sûre et claire du circuit
SECTION 3 : CRITERES D’OCTROI DE CREDIT ET DEBLOCAGE
3-1- la notoriété et les qualités personnelles du sociétaire
3-2 – La faisabilité
3-3- L’autofinancement
3-4- La garantie
3-5- Le déblocage du crédit
Chapitre III : LES RESULTATS ATTENDUS ET PERSPECTIVES D’AVENIR
SECTION 1 : EVOLUTION ATTENDUE
2.2. CROISSANCE DE SYSTEME
2.2.1. Evolution en nombres
2.2.2. Evolution en montants
2.3. Continuités des opérations
SECTION 2 : IMPACT DES PROPOSITIONS
2.1. IMPACTS POSITIFS
2.1.1. AU NIVEAU DE L’URCECAM
2.1.1.1. METHODE DE TRAITEMENT DES OPERATIONS > PROCESSUS BIEN SUIVI : LES PROCESSUS BIEN SUIVI PROVOQUE DE
2.1.1.2. Méthode d’enregistrement
2.1.2. Au niveau des membres
2.1.2.1. Responsabilité et fidélisation des clients
2.1.2.2. Exécution rapide et auditable du travail
2.1.3. Au niveau des employer
2.2. Impact négatif
2.2.1. Pour la mise en place d’un guide de procédure administrative
2.2.2. Pour la mise en place d’un guide de procédure comptable
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
LISTE DES ANNEXES .
Télécharger le rapport complet